Sel alcalin

Définition et enjeux

Louis Baillet Traité de l'inspection des viandes de boucherie considérée dans ses rapports avec la zootechnie… (1880)

Il nous semble qu'il est tout au moins permis de se demander si l'ingestion journalière et prolongée d'un sel alcalin, même à petite dose, n'est pas de nature à débiliter l'organisme en favorisant la dissolution des éléments plastiques du sang et la diminution du grand travail d'assimilation si nécessaire à notre existence et à notre entretien.
Source : Gallica

Germain Sée Des dyspepsies gastro-intestinales… (1883)

En ne tenant compte que des eaux minérales, alcalines, qui renferment plus de 2 grammes de sel alcalin par litre, dose absolument nécessaire pour produire une action physiologique, on ne peut citer en France que les sources de Vals qui peuvent, dans leur emploi, être variées et graduées, en raison de leur gamme alcaline, qui commence à 1 gramme, mais finit à 5 et 6 grammes ; elles doivent par cela même être triées ; car plusieurs sont trop faibles pour les malades, et d'autres trop fortes pour les individus bien portants, qui arrivent ainsi rapidement à l'abus.
Source : Gallica

Jean-Claude Crussard Principes d'agriculture rationnelle (1864)

La raison en est, que tel sel alcalin peut très bien agir dans un sol et rester plus ou moins inerte dans un autre, même dans des circonstances identiques en apparence, parce que sa décomposition peut n'être pas aussi complète dans l'un que dans l'autre, et que d'ailleurs celui-ci peut être riche en phosphate et celui-là n'en pas posséder.
Source : Gallica

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