Hélène Metzger, Triomphe et éparpillement des philosophies corpusculaires et mécaniques dans l’élaboration de la théorie chimique…
“ Le sel acide, pose-t-il d’abord, n’est sans doute autre chose que des petits corps longuets et pointus comme des aiguilles immuables et indivisibles, dont la plupart voltigent en l’air, jusqu’à ce qu’y étant délayés par les vapeurs, ils tombent avec la pluie et la rosée sur la terre, qu’ils pénètrent pour la rendre fertile... ”
