Félix Le Dantec,
La Revue blanche
“ Loin de moi la pensée de nier les bienfaits de la science, répondit Fabrice ; mais je prétends que les savants sont les plus heureux des humains ; ils ont pris la meilleure part, et s’ils rendent de grands services, ils en sont amplement récompensés par les joies mêmes que leur procure le travail. Cela ne m’empêche pas de penser avec vous que la découverte d’une parcelle de vérité est la chose la plus digne de tous nos efforts. Le dévouement individuel est actuel et transitoire ; la vérité rayonnera à travers les siècles et éclairera les générations tant qu’il y aura des hommes sur la Terre. ”

