Résumé

Hélène Metzger Triomphe et éparpillement des philosophies corpusculaires et mécaniques dans l’élaboration de la théorie chimique…

Lorsqu’un fluide est entré dans les pores d’un solide, son effet est de le mettre dans un état plus léger et moins cohérent que quand il y est entré. Les fluides, au contraire, sont privés de tout mouvement, se coagulent nécessairement et prennent de la solidité, s’il arrive que quelque matière s’insinue entre leurs parties et chasse l’éther qui les tenait dans une agitation continuelle. C’est ainsi que cela se passe dans l’eau ; elle se gèle et forme une substance compacte, lorsque l’air froid venant à la presser en fait sortir la matière éthérée et subtile.
Source : Wikisource

Hélène Metzger Triomphe et éparpillement des philosophies corpusculaires et mécaniques dans l’élaboration de la théorie chimique…

Ce n’est pas que le mécanisme rigide, soit cartésien, soit atomistique, ne conserva parmi les chimistes un nombre respectable d’adeptes, mais l’ensemble du système diminue peu à peu, sinon de valeur, tout au moins de portée pratique. Au lieu de ce principe directeur et méthodologique placé à la base de toute théorie, qu’il avait été avec Descartes ou Gassendi, Boyle ou Lémery, le mécanisme se transforma en conclusion, en espérance, en but, dont les chimistes contempleraient l’harmonie au terme de leurs travaux, quand leur doctrine de la matière serait enfin achevée.
Source : Wikisource

Hélène Metzger Triomphe et éparpillement des philosophies corpusculaires et mécaniques dans l’élaboration de la théorie chimique…

Pour moi, je dis qu’il a cette dureté parce qu’il est composé de corps d’une dureté parfaite et invincible comme tous ceux de ce monde visible sans excepter l’eau, l’air, l’éther et ce qui pourrait être le plus fluide ; l’eau n’est fluide que parce que les petits corps parfaitement durs dont elle est composée ne sont que des boules creuses, que la pesanteur de l’atmosphère ne saurait lier ensemble, si ce n’est que lorsqu’elles se touchent de trop près par leur ouverture, elles peuvent faire alors l’effet de petits plans, et elles forment ainsi ce que l’on appelle glace.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature