Amand-Denis Vergnaud, Manuel complet du teinturier, contenant l'art de teindre en laine… (1836)
“ On varie ces ingrédiens selon la nuance que l'on veut donner; ainsi, l'on emploie plus d'orseille pour ceux qui doivent tirer sur le rougeâtre, plus de fustet pour ceux qui doivent incliner au roux et au verdâtre, et enfin plus de bois d'Inde pour ceux qui doivent avoir un gris plus foncé ; et pour le gris de fer, on ne se sert que de bois d'Inde et de dissolution de fer ; au surplus, pour toutes ces nuances, qui peuvent varier à l'infini, c'est plutôt par le jugemement de l'œil que par des règles particulières que le teinturier doit se guider. ”
