Bergues, L'art du teinturier , suivi de L'art du teinturier-dégraisseur… (1827)
“ Quand une cuve est trop garnie, c'est-à-dire, quand elle contient plus de chaux que le pastel ne peut en user, on le reconnaît facilement en y mettant un échantillon : au lieu de devenir d'un beau vert d'herbe, il est d'un bleu-grisâtre et mal uni ; la pâtée ne change point et la cuve ne fait presque point de fleurée ; le brevet ou le bain n'a aussi qu'une odeur piquante de chaux ou de lessive de chaux. ”
