Résumé

Bergues L'art du teinturier , suivi de L'art du teinturier-dégraisseur… (1827)

Quand une cuve est trop garnie, c'est-à-dire, quand elle contient plus de chaux que le pastel ne peut en user, on le reconnaît facilement en y mettant un échantillon : au lieu de devenir d'un beau vert d'herbe, il est d'un bleu-grisâtre et mal uni ; la pâtée ne change point et la cuve ne fait presque point de fleurée ; le brevet ou le bain n'a aussi qu'une odeur piquante de chaux ou de lessive de chaux.
Source : Gallica

Bergues L'art du teinturier , suivi de L'art du teinturier-dégraisseur… (1827)

La sarrette , serratula tinctoria, L., de la syngénésie, polygamie égale, et de la famille des cynarocéphales, est une plante qui croit abondamment dans les lieux humides, dans nos prairies, dans nos bois, et qui donne, sans mordant, une couleur jaune-verdâtre qui n'a pas de solidité. L'alun la fixe et en modifie la couleur en jaune agréable et solide. Scheffer recommande de préparer la laine avec l'alun et un douzième de tartre, et il annonce que si l'on prépare avec trois seizièmes de dissolution d'étain et autant de tartre, elle prend une couleur beaucoup plus vive que la précédente.
Source : Gallica

Bergues L'art du teinturier , suivi de L'art du teinturier-dégraisseur… (1827)

La gaude, ainsi que l'a fait observer Berthollet, ne donne aux draps qui n'ont pas reçu de préparation, qu'un jaune pâle qui ne résiste pas à l'air long-temps ; mais le bois jaune produit, sans le secours des mordans, une couleur jaune, tirant sur le brun, qui, à la vérité, est terne , mais qui résiste assez bien à l'air. On donne de la vivacité à sa couleur, et l'on augmente sa solidité par le moyen des mêmes mordans qu'on peut employer pour la gaude, et qui exercent sur lui une action tout-à-fait analogue : ainsi l'alun, le tartre et la dissolution d'étain rendent sa couleur plus claire
Source : Gallica

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