Ulcération buccale

Définition et enjeux

Émile Baudot,  Traité des affections de la peau… (1869)

“ Quelquefois l'ulcération se fait par la muqueuse, détruit la cloison ou la voûte palatine, et fait communiquer soit les deux fosses nasales, soit la fosse nasale et la cavité buccale. Si la scrofulide ulcéreuse débute par la commissure des lèvres ou les paupières, elle détruit ces parties, agrandit les ouvertures buccale et palpébrale, gène la mastication ou amène le renversement des lèvres, l'ectropion et l'ophthalmie. ”
Source : Gallica

Louis Antoine Paoli,  Les Accidents de l'organisme et leurs soins… (1884)

“ Il n'existe à proprement parler d'orifice, ni d'entrée, ni de sortie, ni trajet, il y a eu par éclatement fracture du maxillaire inférieur et dilacération des parties molles. La plaie n'est qu'un vaste hiatus, découvrant la cavité buccale.
La joue est séparée en lambeaux, dont les divisions intéressent les lèvres. Vers leur sommet surtout, ces lambeaux sont meurtris, déchiquetés, infiltrés de sang et à peu près insensibles à la piqûre d'une épingle. Il en existent d'autres qui conservent leur union avec les fragments du maxillaire auxquels ils répondent.
”
Source : Gallica

Louis Genairon,  Contribution à l'étude de l'auscultation buccale (1905)

“ D’autre part, comme ledit le docteur Remouchamps, tant que le râle persiste, le malade ne doit pas être considéré comme guéri. Nous avons présent à l’esprit un malade du service du docteur Gerest, présentant des signes cavitaires peu accentués mais nets, qui à la suite du traitement acquit une augmentation de poids considérable. Ce malade, malgré sa guérison apparente, avait toujours du râle buccal, et l’auscultation ordinaire révélait en effet la présence de petites cavernes au sommet. Dans ce. cas, l’auscultation buccale suffisait pour affirmer que le malade n’était pas complètement guéri. ”
Source : Gallica

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