Résumé

Théodore Greffier Les diverses méthodes de traitement des sinusites maxillaires chroniques… (1912)

« Le diagnostic, dit M. Destot, d’une sinusite maxil-laire par la radiographie, si l’on n’a pour but que de rechercher le plus ou moins grand degré de trans-lucidité de l’antre est très difficile et ce procédé est bien inférieur en tous cas à la diaphanoscopie. »
Mais les rayons X peuvent nous donner d’autres renseignements très importants.
Ils nous montreront d’abord que, le plus souvent, la sinusite est due à une dent, épine irritalivc dont la présence empêchera toute guérison, quel que soit le moyen employé.
Source : Gallica

Théodore Greffier Les diverses méthodes de traitement des sinusites maxillaires chroniques… (1912)

Au point de vue de l’âge, il est bien certain qu’on ne devra pas pratiquer une anesthésie locale lors-que 1 enfant paraîtra trop jeune ou trop indocile pour se prêter aux manoeuvres opératoires avec bonne volonté ; mais cette considération mise à part, ii ne semble pas qu’il y ait de limite inférieure en dessous de laquelle elle soit dangereuse. Sargnon put opérer avec succès, par ce moyen, une mastoïdite chez un enfant athrepsique de trois mois, et Luc, chez un sujet du même âge, eut également un résul-tat favorable.
Source : Gallica

Théodore Greffier Les diverses méthodes de traitement des sinusites maxillaires chroniques… (1912)

II s’agit d’un homme de 53 ans atteint d’une fistule dentaire à droite, consécutive à l’ablation d’une dent. Agrandissement au perforateur, mise en place d’un autre petit drain métallique ; lavages répétés, pas de guérison ; exâmen de la fistule à l’endoscope, nous constatons des séqüestres, qu on enlève par une série de curettages sous cocaïne : notamment on enlève deux gros séquestres ; néanmoins nous n’avons pu endoscoper l’intérieur du sinus maxillaire ; piqûres de bi-iodure ; guérison.
Source : Gallica

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