“ Vois-tu, ils emploieraient ce procédé pour amener jusqu’à eux les gens, les animaux et tout ce qui ne tient pas au sol. Pour le reste, ils se servent de la cisaille, et ils opèrent leur descente la nuit. ”
Cisaille
Définition et enjeux
La cisaille désigne un outil de coupe, utilisé dans des domaines variés, allant de la mécanique à la chirurgie. D'Alembert en décrit le fonctionnement dans l'Encyclopédie, soulignant son utilisation pratique par les ouvriers. Maurice Renard, dans Le Péril bleu, l'emploie métaphoriquement pour illustrer un procédé imaginaire.
Chez Lebrun, elle est un instrument du ferblantier, tandis que Farabeuf en parle dans un contexte chirurgical. Ces approches révèlent une polyvalence technique et symbolique, liée à des thèmes connexes comme la tôle ou le levier.
Citations sur “cisaille”
Ph. Moulan, Cours de mécanique élémentaire à l'usage des écoles industrielles… (1910)
“ Exemples de l'effort du cisaillement. — La cisaille qui coupe une barre, la poinçonneuse qui perce les trous, la force qui tend à désunir deux feuilles de tôles assemblées par des rivets, exercent des efforts de cisaillement. DÉFINITIONS PRÉLIMINAIRES DIVERSES Élasticité. — On admet, en physique, que les corps sont composés de molécules, que ces molécules sont réunies entre elles par une force naturelle, nommée cohésion, laquelle ne s'exerce que dans une sphère d'action, excessivement petite. ”
Lebrun, Manuel du ferblantier et du lampiste… (1830)
“ Outils à couper. L'ouvrage tracé, on le découpe avec divers instrumens ; les plus simples sont les cisailles : il v en a de deux sortes; les cisailles à main, fic. 12. Leur nom indique leur usage. Cette espèce de gros ciseaux est trop connue pour que nous en donnions la description, la figure étant suffisante : aa sont les branches ; bb les tranchans. La fig. 13 montre une autre cisaille nommée cisailles à banc, parce qu'on l'appuie fortement sur l'établi pour s'en servir. Une de ses branches est plus courte. Elle est beaucoup plus forte, et d'un usage plus fréquent que la précédente. ”
Jean le Rond d’Alembert,
L’Encyclopédie, 1re éd.
“ Par ce moyen la cisaille est tenue ferme, un peu inclinée à l’horison, & d’un usage très-commode pour l’ouvrier, qui met entre ses lames la matiere à couper, & n’a plus qu’à appuyer de la main, dont l’effort est augmenté du poids & de la vîtesse de tout le corps, sur l’autre branche, qui est droite, élevée au-dessus de la branche recourbée par le bout. ”
Louis Hubert Farabeuf,
Précis de manuel opératoire... par le Dr L.-H. Farabeuf…
(1893)
“ D'autres préféreraient les couper en travers avec une bonne cisaille à mors solides, quoique suffisamment pointus pour s'engager assez profondément dans les espaces interosseux. La cisaille coupe bien les épiphyses et les os ramollis, mais elle fait quelquefois éclater la diaphyse. C'est un inconvénient que l'on n'évite qu'on entretenant avec soin les tranchants, et on coupant le plus loin possible du milieu du corps do l'os. ”
Louis Billon, Traité de clinique thérapeutique chirurgicale… (1913)
“ Lorsqu'une région est sphacélée et que le sillon d'élimination a creusé, jusqu'à l'os, la séparation, il est utile de ne pas laisser le malade s'éterniser au repos. Un coup de cisaille sectionne l'os. Bientôt il se fait une rétraction des tissus et l'os sectionné pointe et sort de la cicatrice spontanée; en général, il se fait très lentement un séquestre et une portion en tombe; cela demande parfois des mois entiers. Là encore vous pouvez aider la nature en brûlant l'os sur place soit avec un simple thermo-cautère, soit avec de l'air surchauffé. ”
H. Lebasteur, Les métaux à l'Exposition universelle de 1878… (1878)
“ La cisaille agit donc dans cette circonstance à la manière du marteau : c'est en comprimant fortement les tôles entre lé couteau et le support fixe de la machine qu'elle les. affaiblit, c'est-à-dire en les écrouissant ; il en est de même du poinçon. ”
Camille Cousin, Aide-mémoire de l'officier d'infanterie en campagne… (1915)
“ Cisaille à main. — Placée à la partie supérieure du havresac, contre le paquetage, l'ouverture en dehors et tournée vers le bas; elle est fixée par la petite courroie supérieure gauche et la grande courroie qui s'engagent -dans les deux passants de son étui. Pour se servir de la cisaille, laisser l'étui fixé au havresac. Hache portative (modèle du génie) . — Portée non emmanchée; le manche sur le côté gauche du sac, main- enu verticalement., en bas par la courroie de côté et en Laut par la courroie de sautoir qu'on relie à la petite ourroie supérieure gauche ”
A.-B. Méguin, Art de la réglure des registres et des papiers de musique… (1828)
“ On le coupe alors en biseau avec de petites cisailles ou de forts ciseaux, puis on le redresse sur le tas, avec un marteau en fer, à tête ronde, bien uni, et ayant soin de frapper légèrement pour ne pas rendre la plume de travers. Lorsqu'elle est bien redressée, on forme le bec de la plume (jig. H, Y ) avec les cisailles, ce qui est beaucoup plus expéditif que la lime. ”
François Calot,
Orthopédie de guerre (et physiothérapie…
(1916)
“ Donc, chez la première, puissance plus grande pour un travail à produire moins considérable. Un autre avantage de la cisaille de Privat est que, ne meurtrissant pas les bords de la section qui restent nets, on peut l'utiliser pour ouvrir une fenêtre dans un appareil qui doit rester en place, ou pour rendre un appareil bivalve. Etre solide et résistante. — Tous ceux qui ont coupé beaucoup de plâtres avec la pince de Stille savent que la lame qui passe sous le plâtre cède en deux points principaux, soit au niveau de son FIG. 104. — Pince de Stille. ”
Félix Chapuis, L'Instruction théorique de l'artilleur par lui-même par F. C.… (1915)
“ Place des outils sur le paquetage. 1° Régiment de cuirassiers : La pioche, la pelle et la hache sont placées sur la sacoche gauche ; La scie articulée sur la sacoche droite; La cisaille sur la sacoche droite ou sur la sacoche gauche,, suivant que son détenteur emporte un autre outil ou n'en emporte pas ”
Jésuites et imprimeurs de Trévoux, Dictionnaire de Trévoux/6e édition…
“ Cisailles. s. f. pl. se dit aussi des gros ciseaux qui servent aux Ouvriers en métal pour couper des plaques déliées de fer blanc, de laiton, d’argent, &c. Forceps. Quelques Ouvriers les appellent cisoires. ”
Instruction sur le service du pionnier dans la guerre de siège… (1915)
“ N 289. — Pour déblayer, avant ou pendant l'assaut, les réseaux de fil de fer détruits par la mine, il est indispensable d'avoir des cisailles. 290. — Les cisailles sont saisies avec les deux mains, appliquées tout contre les piquets et mis au contact du fil de fer de manière que la coupure se produise autant que possible suivant une section droite. Les hommes sont exercés à manier les. cisailles même dans la position couchée et dans la position couchée sur le dos. ”
François Calot,
Orthopédie de guerre (et physiothérapie…
(1916)
“ Cisaille ouverte. En A. clef permettant de détacher le couteau pour l'aiguiser ou le remplacer. ser ni sous le plâtre, ni dans une mâchoire, peuvent recevoir toute l'épaisseur désirable et posséder ainsi la solidité nécessaire. Le plâtre bivalve Avec les mêmes instruments (couteau, cisaille ou pince spéciale) , on transforme le plâtre circulaire en plâtre bivalve. Cela se fait par deux incisions pratiquées sur les deux côtés opposés de l'appareil. ”
A Lemaire, Bois et métaux (2e édition) (1926)
“ A, B. Si l'une des lames s'ébrèche, on diminue à la meule son épaisseur, sans avoir à toucher à l'autre. On distingue deux catégories de cisailles à lames droites ; 1° Les cisailles à excentrique ; les cisailles à levier. Dans l'un ou l'autre cas, les lames sont en acier trempé ; l'une A est fixe (fig. 222) : l'autre B est mobile et présente une inclinaison de 1/6 environ, afin de n'attaquer la tôle que sur un point à la fois. Quel que soit l'outil employé, il se produit sur les bords découpés de la tôle une déformation pouvant nuire à la solidité solidité 223) . ”
Marcel Baudouin, Guide médical à l'Exposition universelle internationale de 1889… (1889)
“ L'ancienne cisaille mâchait l'os et dérapait facilement à la moindre résistance ; avec la nouvelle, la section est des plus nettes, sans éclat, quand on proportionne la force de l'instrument à la grosseur de l'os à rompre. La branche mâle a la forme d'une lame de couteâu convexe; la branche femelle a son extrémité dédoublée pour doubler le point d'appui, c'est-à-dire est- pourvue une sorte de gouttière où s'enfonce la lame de l'autre manche. Le fabricant a utilisé là sa nouvelle articulation. — Il faut rap- Fig. 27. — Scie à amputation et résection de Mathieu. ”
Pauline Cocheris, Histoires sérieuses sur une pointe d'aiguille… (1887)
“ On emploie, pour découper les lames de métal, des cisailles circulaires, faites de deux rondelles d'acier à axes parallèles et disposées de telle manière que leurs bords, taillés en biseau et bien aiguisés, se rencontrent, se croisent et tournent en sens opposés, au moyen d'engrenages. ”
Paul Nooncree Hasluck,
Manuel pratique du naturaliste-empailleur…
(1909)
“ Avec un peu de soin, on peut ensuite dégager le cou, puis, au moyen des cisailles (fig. 5) , il faut le couper aussi près que possible du corps, comme le montre la figure 16, en C. Mettez alors beaucoup de plâtre. Le sectionnement du cou dégage considérablement les épaules, et il sera maintenant possible, sans doute, de travailler l'aile suffisamment pour pouvoir la détacher (D, D) . Ici encore on peut se servir des cisailles ”
Paul Nooncree Hasluck,
Manuel pratique du naturaliste-empailleur…
(1909)
“ Oiseau. cisailles ou avec les ciseaux (F, fig. 16) . Dépouillez en remontant, au lieu de descendre, car vous êtes parvenu à une extrémité. En opérant prudemment, à ce point, vous aurez bientôt la peau, pendant à la partie inférieure de l'intestin qui, après avoir été coupé à l'aide des ciseaux, dégage la peau entière. Détachez le corps du crochet, mais ne le jetez pas encore. Fixez maintenant le crochet dans le cou, et, avec les doigts seulement, faites filer la peau du cou, sans la tirer. Il faut prendre certaines précautions lorsque vous atteignez la tête. ”
Paul Nooncree Hasluck,
Manuel pratique de vannerie
(1910)
“ La figure 3 représente un couteau et la figure 4, une serpette. Les figures 5 et 6 représentent un petit poinçon et un grand poinçon ; ceux- ci servent à percer au travers des branches et des baguettes des trous où l'on fera passer de force de petites tiges. La figure 7 représente une paire de cisailles qui servent à couper l'osier ; il faut qu'elles soient solides et d'une longueur de 25 à 30 centimètres. ”
Aristide Verneuil,
Nouveau traité élémentaire d'anatomie descriptive et de préparations anatomiques
(1853)
“ Les ciseaux servent à disséquer les artères, les parties profondément situées, ils servent encore à achever rapidement une préparation ; mais il faut avoir une grande habitude de cet instrument, sans quoi on s'exposerait à couper des parties qu'il est important de ménager. Il est inutile de nous arrêter sur l'usage de la scie, du marteau et du ciseau-burin, nous ferons seulement remarquer qu'il est quelquefois difficile de maintenir solidement les parties que l'on veut scier ou les os que l'on veut séparer à l'aide du ciseau; un davier dans ce cas peut rendre de grands services. ”
Jean Garnier, Nouveau manuel complet du ciseleur… (1903)
“ On doit avoir plusieurs ciseaux à tailler, quelques-uns pour les petits rifloirs ne doivent pas être trop larges ni trop épais d'acier du côté de l'affû- tage, l'épaisseur masque la taille; puis, ils sont trop longs à affûter. Bien que la taille soit une affaire où l'œil joue un grand rôle, c'est aussi beaucoup une chose du toucher; les camarades que j'ai connus, taillant le mieux, le faisaient facilement, l'œil se reposait presque sur le tact de la main, le ciseau s'appuyant contre la bavache du coup précédent, faisait, la régularité des coups de marteau aidant, de beaux et bons rifloirs ”
Jean Garnier, Nouveau manuel complet du ciseleur… (1903)
“ Les clinquants ciselés sont presque tous des repoussés minces, le plus souvent d'argent, de plaqué et quelquefois d'or. Généralement ils sont repoussés de par-dessus; et l'épaisseur du modelé est presque toujours obtenue en baissant les fonds avec un frisoir. L'on ébauche avec des traçoirs gras pour ne pas couper, et l'on revient avec des outils qu'on ne traîne pas, mais qu'on imprime d'un coup de marteau ; c'est un travail qui, habituellement, se mène en fabrique comme on dit à l'atelier, ce qui veut dire vivement et par les chemins les plus courts. ”
Jean Garnier, Nouveau manuel complet du ciseleur… (1903)
“ Le travail de ciselure d'église se divise, se dessine, se repousse à l'outil, au marteau, à la ressing, se recuit, est mis en ciment, se trace, s'ébauche, se matit et se plane (les unis) . Quelques ciseleurs ne planent les unis, plates-bandes, cuirs, etc., qu'à la fin pour que, ce travail étant le dernier, rien ne puisse le changer en lui communiquant des ondulations. D'autres, sans se gêner et assez sûrs d'euxmêmes, planent les unis après l'ébauche toute faite. Les unis doivent être planés fermement, autrement ils sont très laids, lorsqu'ils sont brunis. ”
Jésuites et imprimeurs de Trévoux, Dictionnaire de Trévoux/6e édition…
“ Ciseaux à deux biseaux, à nez rond, bec d’âne, fermoir. Ciseaux en marteline, qui ont plusieurs points. Des ciseaux pour le bois, pour la pierre, pour couper le fer à froid & à chaud, pour faire des limes. Il y en a pour les Charpentiers qu’ils nomment ciseaux à planches, & d’autres pour ébaucher les mortoises, qui s’appellent ébauchoirs, ceux-là ont un manche de bois avec des viroles par les deux bouts. On disoit autrefois cisel, & en la basse Latinité sciselum, d’où le mot est dérivé. Ciseau à froid, c’est pour couper le fer à froid. ”
Blanche Cremnitz, Charlotte et ses amis (1927)
“ Le pauvre Antony se précipita en sanglotant dans les bras de sa mère. Elle s'aperçut alors qu'en effet la peau si fine du petit cou blanc était entamée. — Cet enfant ne peut rester ainsi toute la journée, s'écria-t-elle. Babet, cherchez-moi vite des ciseaux. En un clin d'œil, cinq paires de ciseaux furent déposées sur les genoux de Mme Fleury : les jolis ciseaux à broder en vermeil d'Adrienne, les mignons ciseaux incrustés d'argent en forme d'oiseaux de Valentine et de Mathilde, les ciseaux d'acier fin de la femme de chambre et les ciseaux à découdre de la bonne. ”
Jésuites et imprimeurs de Trévoux, Dictionnaire de Trévoux/6e édition…
“ Forsiculæ. ☞ Les ciseaux forment un double levier de la premiere espèce. La puissance est représentée par les doigts qui menent les deux branches ; le poids, par la chose que l’on peut couper : & le point d’appui, par le clou qui tient ces deux leviers en raison : aussi les ciseaux destinés à faire de grands efforts, tels que sont ceux des chaudronniers, des ferblantiers, ont-ils les branches fort longues, & les parties tranchantes assez courtes : par ce moyen la puissance l’emporte facilement sur une résistance considérable. ”
Jean Garnier, Nouveau manuel complet du ciseleur… (1903)
“ Un bon coup vaut mieux que cinq petits faisant la même somme, car les petits coups, qu'on me pardonne cette façon de dire, piétinent le métal, le fatiguent et le récrouissent. On doit se servir d'un marteau à manche plus fort que celui des marteaux à ciseler, et avoir plusieurs bouts de ressing; j'ai remarqué que celles à bout large entraînent la masse qui environne l'endroit repoussé; on s'en sert tout de même avec avantage, mais il faut de l'habitude : le petit bout relève plus directement l'endroit sans enlever les parties environnantes. ”
Jean Garnier, Nouveau manuel complet du ciseleur… (1903)
“ En un mot, l'outil dit de chic est libre de forme, d'allure et n'a pour unique loi que de bien faire l'affaire. CHAPITRE XLVI De quelques différences entre les outils à - repousser et ceux à ciseler le fondu. — Des traçoirs. La longueur moyenne des ciselels est la même pour ciseler le fondu que le repoussé ; elle varie de 12 à 13 centimètres, mais plutôt 12 : plus longs, les outils vibrent sous les coups de marteau; plus courts, ils sont incommodes à tenir. ”
Jean Garnier, Nouveau manuel complet du ciseleur… (1903)
“ En général, la ciselure n'a pas besoin d'une grande force dans les choses ordinaires. Evitez donc de faire comme ces maladroits, qui serrent des statuettes (assez fortes môme) dans un étau de quelque puissance, et aplatissent la poitrine, décontournent les membres en les soumettant à une pression superflue. Un étau trop haut force pour s'élever, à tenir la colonne vertébrale très tendue, fait lever les bras et gêne la respiration, ce qui est très pénible, et, de plus, fatigue considérablement les jambes. ”
Alphonse Esquiros,
Revue des Deux Mondes
“ C’est une opération qui se pratique avec des ciseaux, et alors qu’ils sont encore tout jeunes, pour empêcher leurs longues oreilles pendantes d’être déchirées plus tard par les épines et les buissons quand ils traversent les bois. ”
Jean Garnier, Nouveau manuel complet du ciseleur… (1903)
“ Vos pièces une fois mises en ciment, c'est alors que commence la ciselure au ciselet, c'est, comme on dit, le moment de retrousser ses manches. Si vous avez du savoir, du sentiment, de l'acquit, on le verra bien. Je suppose ici que je ne parle pas à un novice en fait de ciselure, sans cela il faudrait entrer dans une foule de détails impuissants même pour tout dire. C'est la pratique seule qui révèle tout. Il vous reste ce qui ne restait pas à Caradosso, un modèle. Que la modelure originale, la figure de plâtre soit de vous ou d'un sculpteur, copiez-la, c'est un bon guide ”
Jean Garnier, Nouveau manuel complet du ciseleur… (1903)
“ Il y est parlé de repoussé, de ciselure d'or et d'argent, de l'impression au marteau de certains poinçons, de la fabrication du ciment à repousser, etc. J'ai lu le livre très attentivement, et je crois pouvoir affirmer, en matière de ciselure et d'orfèvrerie, et tout en tenant un très grand compte de l'époque où le moine Théophile écrivait, que c'est un homme qui n'a jamais mis la main à la pâte. ”
