Résumé

Lebrun Manuel du ferblantier et du lampiste… (1830)

Il est un grand nombre de moyens de produire artificiellement la lumière. Le plus commode et l'un des plus économiques est la combustion des matières grasses. De toutes ces matières, l'huile brûlée dans des lampes est la substance la plus avantageuse pour l'éclairage : c'est celle dont nous devons spécialement nous occuper.
Pour cela, examinons avec attention tout ce qui se passe lors de la combustion de l'huile dans une lampe, et donnons la préférence , pour ce premier examen, à la lampe la plus simple.
Source : Gallica

Lebrun Manuel du ferblantier et du lampiste… (1830)

L'augmentation de vitesse du courant d'air accroît l'énergie de la combustion et nécessairement la vivacité de la lumière, tant que l'air n'est pas trop fort : alors la flamme devient blanche; mais quand l'air arrive en excès, la flamme, qui devient à la vérité plus brillante, diminue de volume et d'intensité. Ainsi donc, il y a un degré de hauteur qu'il faut atteindre, sans jamais le dépasser. Ce degré varie suivant la qualité des huiles et la température de l'air : il serait donc bien à désirer que les becs d'Argand permissent d'augmenter ou de diminuer à volonté la hauteur de la cheminée.
Source : Gallica

Lebrun Manuel du ferblantier et du lampiste… (1830)

C'est aux frères Girard que l'on doit l'invention des globes de verre dépolis.
La propriété de la dispersion de la lumière nous explique l'avantage des globes ou enveloppes translucides; elles ont, outre l'avantage d'en atténuer l'éclat, celui de produire sur les corps qu'elles
éclairent et derrière eux des pénombres très larges (on nomme pénombre, la dégradation insensible du passage de l'ombre à la lumière) ; et quand les corps sont de peu d'épaisseur, l'ombre qu'ils projettent derrière eux ne s'étend qu'à une très petite distance.
Source : Gallica

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