Jules Girardin, La disparition du grand Krause (1880)
“ Plus je regardais, moins je comprenais, j'en avais la migraine. Le lendemain matin, c'est à Krause que je songeai tout d'abord ; et, malgré tous mes efforts, je ne pouvais m'empêcher de penser à lui, même en faisant ma prière. Tout en m'habillant, je riais de mon rêve : « Quelle sottise! me disais-je; comme si les singes se pêchaient à la ligne! » Mais j'avais beau m'efforcer d'être gai, j'avais le cœur gros en songeant que le pauvre Krause avait été battu en rentrant à la maison, et qu'il le serait encore en rentrant à l'école. ”
