Résumé

Charles Millet L'Apophyse mastoïde chez l'enfant… (1898)

On voit alors que l'apophyse est formée de deux portions distinctes, appartenant, la première à l'écaillé, la seconde au rocher, et que, par rapport à l'antre, l'une est antérieure, supérieure et externe, tandis que l'autre est inférieure, postérieure et externe. Par la suite, leur union devient complète et si, à la face externe, la suture pétrosquammeuse persiste avec netteté, quelquefois jusqu'à l'âge adulte, sur les autres points la fusion entre l'écaillé et le rocher devient suffisamment intime pour qu'il soit impossible de délimiter sur des coupes ce qui appartient à l'une et à l'autre.
Source : Gallica

Charles Millet L'Apophyse mastoïde chez l'enfant… (1898)

L'antre est une cavité constante revêtant, à cet âge, sur une coupe horizontale, une forme triangulaire, à base antérieure et présentant toujours des dimensions sensiblement égales qui diffèrent assez peu de celles qu'il atteindra chez l'adulte. Il apparaît comme un diverticule qui semble prolonger, en haut et en arrière, la caisse avec laquelle il communique par un orifice volumineux. Il est toujours situé sur un plan plus élevé que la caisse et la domine.
Source : Gallica

Charles Millet L'Apophyse mastoïde chez l'enfant… (1898)

Nous disons presque toujours parce que la périostite de l'apophyse n'est pas nécessairement subordonnée à des lésions anciennes d'ostéite ; elle peut apparaître dès le début de l'otite moyenne, alors même qu'il est rationnel de présumer que les lésions sont encore limitées à la muqueuse seule de l'oreille moyenne et sans qu'il soit nécessaire d'invoquer la propagation de l'inflammation de la muqueuse de la caisse au périoste du conduit.
Source : Gallica

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