Résumé

Henri Teste Pneumatocèles spontanées d'origine Mastoïdienne (1907)

Les pneumatocèles mastoïdiennes s’annoncent quel-quefois par des prodomes, d’ailleurs toujours vagues. Ce sont : des douleurs périauriculaires (Nové-Josse-rand) , destendances aux vertiges, des bourdonnements d’oreille (Martel) , un bruit de sifïlement (Thomas) au moment où Tair arrive sous le péricrâne, une douleur fixe (Lecat, Ghevance) ; enfin dans un cas (Lannois) , le sujet devint subitement sourd : c’était une pneuma-tocèle dans le conduit auditif. Le plus* souvent, la tumeur s’installe silencieusement au point que certains malades s’en sont aperçus par hasard (Wernher^ Son-nenburg)
Source : Gallica

Henri Teste Pneumatocèles spontanées d'origine Mastoïdienne (1907)

Gette tumeur aurait fait sa première apparition il y a un an, pendant une poussée d’urticaire qui dura un jour et une nuit : la tumeur s’évanouit au bout de quelque temps, puis revint à l'occasion de contrariétés, disparut et se montra à nouveau à plusieurs reprises. A présent, réapparition presque quotidienne.
Sur l’apophyse mastoïde droite, deux petits g'anglions roulent sous le doigt, Fun vers la région moyenne, l’autre à i centimètre au-dessus. Ils constituent la petite tumé-faction persistante. Avec le rire, la tuméfaction augmente.
Source : Gallica

Henri Teste Pneumatocèles spontanées d'origine Mastoïdienne (1907)

De là, la tumeur s’étend tantôtvers le pariétal, puis le frontal (Brunschwig, Sonnenburg, Strôm, de Bary, Mc. Arthur) , tantôt le pariétal et roccipital (Llyod, Leçat, Wernher, Mazzoni) . Elle reste rarement limitée à la région mastoïdienne (Tur-ner, Nové-Josserand, Malapert et nous-mêmes) ; dans quelques cas, elte a occupé tout un côté du crâne (Fleury, Ribeiro, Vianna, Thomas) et plus rarement tout le crâne (Pinet, Voisin) . La pneumatocèle survint chez un sujet en deux points : le temporal, puis te pariétal (Balassa)
Source : Gallica

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