Artère linguale

Définition et enjeux

Jules Adrien Charles Mar Sarazin Traité d'anatomie topographique topographique… (1867-1870)

Lorsqu'on veut lier l'artère linguale, il importe de ne point se laisser arrêter par les veines linguales superficielles ; on voit souvent les commençants chercher l'artère linguale au milieu de ces veines, c'est-à-dire sur la face externe du muscle hyo-glosse, tandis que c'est au-dessous de ce muscle qu'elle se trouve. On n'abandonnera donc pas le bistouri avant d'avoir coupé l'hyo-glosse sur la sonde cannelée, parallèlement à la grande corne de l'os hyoïde.
Source : Gallica

Bernard Cunéo Abrégé d'anatomie. Coeur, artères… (1908-1909)

Artère linguale (A. Hngualis BNA) . — L'artère linguale naît en général à 1 centimètre au-dessus de la thyroïdienne supérieure, quelquefois par un tronc commun avec cette dernière. Elle se porte en haut el en dedans, passe sous le muscle hyoglosse et, arrivée au bord antérieur de ce dernier, se bifurque en ses branches terminales, l'avéré sublinguale et l'acre ranine. Dans ce trajet, elle répond, en dehors, au ventre postérieur du digastrique, au nerf grand hypoglosse, aux veines
linguales, à la glande sous-maxillaire, en dedans au génio-glosse et au constricteur moyen du pharynx.
Source : Gallica

Émile Foucher Études sur les veines du cou et de la tête… (1854)

La branche linguale moyenne, ordinairement la plus volumineuse, immédiatement après son origine, se dirige en avant, atteint le nerf hypoglosse, qu'elle accompagne, forme, par ses divisions nombreuses, un plexus sur les parties latérales de la langue, donne à la glande sublinguale, pénètre entre le génioglosse et l'hyoglosse, et arrive, sous le nom de veine ranine, sur les côtés du frein, pour se répandre à la face inférieure de la langue. La veine linguale inférieure, très - petite, souvent unique, quelquefois double, accompagne l'artère linguale.
Source : Gallica

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