Jean-Pierre-Joseph d' Arcet

Résumé

Jean-Pierre-Joseph d' Arcet Mémoire sur l'art de dorer le bronze… (1818)

Je réclame toute l'indulgence de l'Académie : si j'obtenais son suffrage, ce serait une obligation sacrée pour moi de compléter mon travail et de le rendre aussi digne que je pourrais le faire de paraître sous ses auspices.
Je ne terminerai pas ce Mémoire sans exprimer les regrets sincères que j'éprouve de n'avoir point connu M. Ravrio. Il avait l'expérience qui me manque ; son goût pour les
arts industriels, son amour de l'humanité, la compassion que lui inspirait le sort de ses ouvriers , tout eût contribué à réunir nos moyens.
Source : Gallica

Jean-Pierre-Joseph d' Arcet Mémoire sur l'art de dorer le bronze… (1818)

Nous venons de parler des couleurs principales que l'on donne à la dorure ; on pourrait en varier les teintes à l'infini, et le commerce sait employer ces moyens en les mettant de mode pour augmenter ses ventes et ses bénéfices. Il est peu de substances qui ne puissent servir à changer la couleur jaune que présente la pièce de bronze dorée lorsqu'elle sort de la forge à passer : il suffit pour cela d'attaquer l'or, le cuivre, le zinc, le plomb ou l'étain dont se compose la pièce de bronze dorée.
Source : Gallica

Jean-Pierre-Joseph d' Arcet Mémoire sur l'art de dorer le bronze… (1818)

On souffre en voyant un ouvrier doreur accable sous le poids de ses maux ; mais on est révolté lorsqu'on voit un pauvre ramoneur amené dans les hôpitaux pour y chercher la santé qu'il vient de perdre en quelques heures par suite de l'ignorance où il est du danger, et souvent par supercherie de la part du doreur qui l'emploie.
Le nombre de ces malheureux est plus grand qu'on ne pense. Le relevé des malades traités comme ouvriers doreurs dans les hôpitaux de Paris pendant l'année 1816 et les dix premiers mois de 1817, n'a donné que peu de lumières à cet égard.
Source : Gallica

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