Jean-Pierre-Joseph d' Arcet, Mémoire sur l'art de dorer le bronze… (1818)
“ Je réclame toute l'indulgence de l'Académie : si j'obtenais son suffrage, ce serait une obligation sacrée pour moi de compléter mon travail et de le rendre aussi digne que je pourrais le faire de paraître sous ses auspices. Je ne terminerai pas ce Mémoire sans exprimer les regrets sincères que j'éprouve de n'avoir point connu M. Ravrio. Il avait l'expérience qui me manque ; son goût pour les arts industriels, son amour de l'humanité, la compassion que lui inspirait le sort de ses ouvriers , tout eût contribué à réunir nos moyens. ”
