Résumé

François Malepeyre Nouveau manuel complet de la fabrication des colles… (1856)

Voici la substance de ce brevet : On sait, disent les inventeurs, que les os des animaux sont principalement composés de deux substances, l'une calcaire, connue sous le nom de phosphate de chaux, l'autre animale, que la chimie moderne a désignée sous Je nom de gélatine.
Si l'on place des os dans un feu vif et qu'on les y laisse parfaitement calciner, la partie animale est détruite, et il ne reste plus qu'une substance blanche et terreuse, conservant la forme des os, et qui n'est que la partie calcaire, que le feu n'a pu attaquer.
Source : Gallica

François Malepeyre Nouveau manuel complet de la fabrication des colles… (1856)

Ce célèbre expérimentateur en avait
conclu que, pour ramollir les os et pour en extraire la gélatine qu'ils contiennent, il fallait les soumettre à une température supérieure à celle de 100° C. en les renfermant dans un vase fermé et les y faire bouillir jusqu'au point de soulever une soupape chargée d'un poids déterminé. C'est à cet appareil, qui a rendu de grands services aux arts, que, par
reconnaissance pour l'inventeur, on a donné le nom de marmite de Papin, qu'on a remplacé quelquefois par celui de digesteur de Papin, et de nos jours par celui d'autoclave.
Source : Gallica

François Malepeyre Nouveau manuel complet de la fabrication des colles… (1856)

En effet, quand on transporte la colle à l'étuve elle a déjà un degré très-prononcé de dessiccation, et comme elle n'abandonne qu'avec difficulté les dernières portions d'eau qu'elle renferme, il s'ensuit que cette dessiccation ne s'opère qu'avec une lenteur convenable pour ne pas dégager à la fois une grande quantité d'eau et la déposer sur certaines parties plus froides des masses. D'ailleurs, une étuve présente une capacité intérieure infiniment moindre qu'un séchoir, et il est toujours possible d'y entretenir à peu de frais une température égale et un courant d'air régulier et constant.
Source : Gallica

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