Résumé

Aimé de Marcassus de Puymaurin Recherches sur les substances nutritives que renferment les os… (1829)

On sentira toute l'importance de ces considérations quand on se rappellera que la viande de boucherie consommée dans le seul département de la Seine peut fournir à peu près 10 millions de kilogrammes d'os par an, et que cette quantité d'os pourrait suffire à la préparation de plus de huit cent mille rations de bouillon par jour. On voit combien il est à désirer que l'on organise promptement les procédés au moyen desquels on peut arriver à un résultat si important pour l'amélioration du régime alimentaire des pauvres et de la classe peu fortunée.
Source : Gallica

Aimé de Marcassus de Puymaurin Recherches sur les substances nutritives que renferment les os… (1829)

Nous nous proposons, dans ce Mémoire, de rappeler l'attention de l'Administration , et d'éclairer l'opinion publique sur l'emploi de la gélatine des os, considérée comme substance alimentaire. Les travaux longs et difficiles que nous avons entrepris dans ce but, depuis 1812, nous ont mis à portée de traiter à fond cette question économique, et nous portent à croire qu'avant peu d'années les os, cette source si
riche de matière nutritive , prendront enfin le rang qui leur est dû parmi les substances animales employées pour la nourriture de l'homme.
Source : Gallica

Aimé de Marcassus de Puymaurin Recherches sur les substances nutritives que renferment les os… (1829)

En effet, cette graisse s'acidifie sous l'influence de la vapeur, de la température, de la pression, de l'eau liquide et de la chaux carbonatée, à l'action desquelles elle est exposée dans les cylindres; le carbonate de chaux qui se trouve dans les os est décomposé ; l'acide carbonique se dégage, et il y a formation de savon de chaux, qui, étant insoluble, vient mettre obstacle à l'action de la vapeur et à la dissolution de la gélatine.
Source : Gallica

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