Résumé

Jean-Pierre-Joseph d' Arcet Note sur l'emploi continu et régulier de la gélatine… (1839)

Ce que je dis relativement à la classe pauvre pourrait aussi s'appliquer, en grande partie, à la classe moyenne de la société, mais, en fait d'amélioration du régime alimentaire, il y a trop à faire pour s'occuper de cette classe, et c'est là où la misère est l'état normal qu'il faut d'abord porter secours ; or, animaliser avec de la viande les aliments des pauvres, serait une mesure qui entraînerait dans une dépense si considérable qu'un tel parti ne peut être raisonnablement conseillé, parce qu'il y a impossibilité absolue de l'adopter.
Source : Gallica

Jean-Pierre-Joseph d' Arcet Note sur l'emploi continu et régulier de la gélatine… (1841)

Le riche, déjà trop bien nourri, consomme de la gélatine sous la forme de gelées de viande et de gelées diversement aromatisées, et il la trouve encore, à haute proportion, dans le bouillob dont il fait un usage journalier, tandis que le pauvre, à qui on la refuse, ne peut, faute d'argent, composer son régime alimentaire que de substances végétales incapables de lui procurer la force et l'énergie dont il aurait tant besoin pour soutenir sa famille et pour supporter les fatigues et les peines de la vie.
Source : Gallica

Jean-Pierre-Joseph d' Arcet Note sur l'emploi continu et régulier de la gélatine… (1841)

Emploi alimentaire de la gélatine contenue dans les os de la viande de boucherie.
En voyant brûler avec flamme, des os exposés au feu ; en sentant l'odeur de corne brûlée qu'ils exhalent lorsqu'ils se charbonnent, et en remarquant que plusieurs espèces d'animaux mangeaient les os et les préféraient même à d'autres alimens, on dut penser qu'ils contenaient une grande quantité de matière animale et que cette matière était nutritive.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature