Résumé

Portrait de Jean-Henri Fabre Jean-Henri Fabre Les inventeurs et leurs inventions… (1881)

Cette force, ouvrière qui fait tous les métiers, qui tour à tour, à notre volonté, lutte d'éclat avec le soleil, surpasse la chaleur de la forge, semble ranimer la vie dans les cadavres, ébranle de salutaires commotions les membres paralysés, sculpte, grave, moule, dore, argente, télégraphie; cette force, c'est l'électricité, c'est la brutale substance de la foudre, que le génie des recherches a su dompter et mettre à notre service en l'éveillant dans un morceau de zinc rongé par un acide.
Source : Gallica

Portrait de Jean-Henri Fabre Jean-Henri Fabre Les inventeurs et leurs inventions… (1881)

Lemonnier reconnut que le fil de fer conducteur, lorsqu'un nuage orageux venait à passer au-dessus de la tige, attirait à lui les fétus de paille, les barbes de plume, les morceaux de papier, comme le font le verre, la résine, le soufre, électrisés par le frottement. Il constata que l'étincelle venue des nuages brille du même éclat que celles dont la source serait une forte machine électrique ou une bouteille de Leyde. Il la vit s'écouler par une pointe sous la forme d'une aigrette lumineuse.
Source : Gallica

Portrait de Jean-Henri Fabre Jean-Henri Fabre Les inventeurs et leurs inventions… (1881)

Dans la construction de son bel appareil, le physicien de Naples n'avait fait en somme qu'imiter la structure fondamentale de l'œil, autant qu'il est possible à l'industrie humaine d'imiter l'œuvre de la nature. L'œil, en effet, est assimilable à la chambre obscure de Porta, armée d'un verre lenticulaire. La lentille de l'œil est ce qu'on nomme le cristallin, noyau de substance solide et transparente, à faces courbes, qui reçoit les rayons lumineux en assez grande abondance pour l'éclat de l'image, et rassemble chaque faisceau en un seul point, comme l'exige la netteté.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature