Résumé

Eugène Muller Causeries sur la nature et l'industrie (1885)

Que fait là le poids de l'atmosphère? Quoi !
nous avons en main, comme jadis l'a démontré Papin avec sa marmite, un agent capable d'une puissance six fois, dix fois plus grande que le poids de l'air; et nous nous bornons à n'en rien faire de plus qu'un piètre combattant de celui-ci! Cette vapeur qui, concentrée, surchauffée, peut faire équilibre à des résistances dont la pression atmosphérique n'est qu'une fraction, nous lui laissons le rôle, indigne d'elle, de soulever un malheureux piston à peine contenu ! Au diable donc cette misère ! Plus de pression de l'air !
Source : Gallica

Eugène Muller Causeries sur la nature et l'industrie (1885)

On associe la photographie à l'impression, à la sculpture ; vous voyez sortir de la presse des épreuves d'une estampe peinte par le soleil lui-même ; vous vous tenez un instant devant une série de chambres obscures qui relèvent votre silhouette en tous sens ; et une statuette magnifiquement modelée est le produit de ces quelques secondes d'immobilité. Un photographe braque son objectif (on nomme ainsi la lunette de la chambre obscure) sur un champ de manœuvre où évoluent des régiments ; et l'aspect de cette foule est aussitôt fixé sur la plaque de verre qui doit le transmettre au papier.
Source : Gallica

Eugène Muller Causeries sur la nature et l'industrie (1885)

C'est le l'eu qui transforme le sable en verre, qui fait bouillir l'eau dans les machines à vapeur, qui sert à distiller le gaz de la houille, qui permet la plupart des décompositions chimiques desquelles nous viennent les couleurs, les médicaments et mille autres substances. C'est le feu qui nous donne la lumière le soir, et nous arrache à l'inaction des ténèbres.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature