Paul Laurencin, Le télégraphe terrestre, sous-marin… (1877)
“ Lorsque les extrémités du fin fil sont amenées à une certaine distance l'une de l'autre, une étincelle longue, sinueuse, brillante, bleuâtre, éclate avec un crépitement qui rappelle celui de la foudre; elle peut fondre les métaux, percer des lames de verre, et si elle éclate dans un milieu vide d'air, elle s'épanouit en belles effluves diversement colorées, suivant la nature du fluide qui remplissait le récipient au moment où l'on opérait le vide. ”
