Résumé

Paul Laurencin Le télégraphe terrestre, sous-marin… (1877)

Lorsque les extrémités du fin fil sont amenées à une certaine distance l'une de l'autre, une étincelle longue, sinueuse, brillante, bleuâtre, éclate avec un crépitement qui rappelle celui de la foudre; elle peut fondre les métaux, percer des lames de verre, et si elle éclate dans un milieu vide d'air, elle s'épanouit en belles effluves diversement colorées, suivant la nature du fluide qui remplissait le récipient au moment où l'on opérait le vide.
Source : Gallica

Paul Laurencin Le télégraphe terrestre, sous-marin… (1877)

Tout ce mécanisme, dont nous avons seulement voulu donner un aperçu, exige, pour fonctionner convenablement, un synchronisme parfait entre les appareils des postes expéditeur et récepteur, c'est-à dire que les deux pendules doivent, dans un même temps, exécuter des oscillations égales entre elles en amplitude comme en durée. Sans cette condition, les mouvements des deux styles n'étant pas solidaires, n'étant pas simultanés, la dépêche ne pourrait pas apparaître sur le papier chimique : tout au plus aurait-on un assemblage de traits épars, sans figure comme sans signification.
Source : Gallica

Paul Laurencin Le télégraphe terrestre, sous-marin… (1877)

Avons-nous besoin de parler des services si importants que le télégraphe rend au commerce, à la banque, aux relations de famille? Aujourd'hui tous les hommes d'affaires ont recours à l'agent électrique , si rapide, si fidèle, qui, avec l'ordre de paiement, d'achat ou de vente, transmet la signature de l'intéressé. Combien d'entre nous ne doivent à ce fil, en apparence inerte, qui repose sur les poteaux de la grande route, un souvenir reconnaissant !
Source : Gallica

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