Résumé

Ecole d'application de l'artillerie et du génie… (1912)

Le métal liquide nourrit les éléments cristallins qui l'entourent, mais comme le volume diminue par refroidissement, il se produit de petits retraits formant des vides qui augmentent à mesure qu'on se rapproche du centre : le métal devient de plus en plus poreux et friable.
Le défaut d'homogénéité physique du lingot entraîne une inégalité de résistance des diverses parties : le but du travail ultérieur de l'acier sera donc de briser et d'enchevêtrer les cristaux, de manière à rendre la structure plus régulière.
Source : Gallica

Ecole d'application de l'artillerie et du génie… (1912)

On obtient ainsi des aciers de qualité supérieure, désignés autrefois spécialement sous le nom d'aciers fondus, employés pour l'outillage, les obus de rupture, etc..
La caractéristique du procédé de fabrication de l'acier au creuset est que l'opération s'effectue en vase clos, à l'abri de l'action oxydante de l'air ; le creuset ne rend que ce qu'on lui a donné. Les charges des creusets devront donc être préparées à l'avance et tous les creusets qui doivent contribuer à la coulée d'un même lingot doivent recevoir des charges de composition identique.
Source : Gallica

Ecole d'application de l'artillerie et du génie… (1912)

Le travail pourra être exécuté dans ces ateliers par des manoeuvres, plutôt que par des ouvriers au sens propre du mot. Leur rôle se borne en effet à approvisionner leur machine, toujours la même, et à vérifier que l'objet sort de cette machine avec des dimensions rentrant dans les tolérances admises, c'est-à-dire que la machine n'est pas déréglée.
Les ateliers de fabrication n'ont pas à se préoccuper de l'appareillage de leurs machines et des réparations à leur faire subir, pas plus que de l'entretien de leur outillage et de la constance de leurs instruments vérificateurs.
Source : Gallica

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