Louis Reybaud,
L’Usine d’Essen et les canons Krupp
“ Dans l’annexe du Palais de l’Industrie se trouvait bien en relief et disposé avec un certain art un bloc de cet acier fondu. Pour qu’il frappât les yeux, M. Krupp l’avait mis pour ainsi dire en action. Chaque jour, au moyen de forts burins, un ouvrier y pratiquait des entailles profondes et devant un public curieux en détachait des copeaux. Il était aisé, même pour les hommes étrangers au métier, de voir que c’était là un métal très pur, sans pailles ni cassures, d’une homogénéité parfaite, ce qui ne se rencontre pas même dans l’acier de cémentation. ”
