Résumé

Alfred Saglio Notice biographique sur Georges Dufaud… (1893)

Le prix du fer en France est bien élevé, et est même, on peut le dire, presque hors de la portée de l'agriculture et de la majeure partie des arts mécaniques, pour lesquels ce métal est cependant de première nécessité.
Pour échapper au tribut annuel que nous payons à l'étranger et pour amener le prix du fer à un taux qui puisse en augmenter l'emploi, et par conséquent accroître la prospérité de l'agriculture et des arts mécaniques, le seul moyen est d'en augmenter la fabrication en en diminuant les dépenses.
Source : Gallica

Alfred Saglio Notice biographique sur Georges Dufaud… (1893)

Cette augmentation de produit est impossible avec l'ancien système; elle est impossible, parce que le bois étant le seul combustible employé en France, soit à la réduction de la mine de fer, soit à la confection du fer en barres, cette fabrication est calculée d'après la masse de bois qui lui est affectée, et cette masse, au lieu d'augmenter, diminue chaque jour.
Il ne reste donc que deux moyens d'arriver à ce but important pour l'industrie nationale, c'est de remplacer tout ou partie du charbon de bois par la houille dont la nature, sur beaucoup de points, a été prodigue envers nous.
Source : Gallica

Alfred Saglio Notice biographique sur Georges Dufaud… (1893)

Emile Martin, comme lui ancien élève de l'Ecole polytechnique, fondateur de la fonderie et des ateliers de construction de Fourchambault, ingénieur célèbre dont la carrière mérite une notice spéciale qu'il appartient à un autre que moi de rédiger, et Georges Crawshay, maître de forges en Angleterre, porteur d'un nom considérable dans la métallurgie de son pays.
Quatre ans seulement après sa retraite, le 20 juillet 1852, Georges Dufaud mourait dans sa soixante-quinzième année après les souffrances d'une longue maladie qu'il supporta avec une constance et une sérénité à toute épreuve.
Source : Gallica

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