Résumé

A. Balachev Notice sur l'exploitation du fer en Belgique… (1841)

La torréfaction du bois lui faisant généralement perdre environ la moitié de son poids, le transport en sera d'autant plus facile; d'un autre côté le bois torréfié en forêts aura sur le charbon l'avantage d'être moins fragile, de donner moins de déchet dans le transport et l'enmagasinage, enfin de ne pas absorber au même point les vapeurs d'eau de l'atmosphère, car il ne paraît pas être hygrométrique.
Ce vaste établissement est resté pendant dix ans dans l'inactivité; depuis deux ans seulement une société, qui en a acquis la propriété, remet en mouvement ses nombreuses machines.
Source : Gallica

A. Balachev Notice sur l'exploitation du fer en Belgique… (1841)

Les espèces de bois les plus communes et les plus usitées pour la carbonisation sont: le chêne, le hêtre et le charme parmi les bois durs; le frêne, le tremble, le saule et le bouleau, parmi les bois blancs ou tendres; le bois résineux est fort peu répandu. La moyenne du produit de la carbonisation est de 17 p. 100 en poids , la réduction en volume de près de ¡. Le bois devenant de plus en plus rare, depuis peu de temps en Belgique on s'occupe activement à perfectionner les procédés de torréfaction, qui ont pour principal résultat de diminuer la consommation de ce combustible.
Source : Gallica

A. Balachev Notice sur l'exploitation du fer en Belgique… (1841)

SUR LA TORRÉFACTION DU BOIS.
La Belgique, qui possède encore quelques provinces assez boisées , voit, comme tant d'autres pays de l'Europe, ses forêts disparaître. La rareté du combustible végétal fait naître des craintes sérieuses dans les contrées dont le sol ne renferme pas dans son sein , pour le remplacer, un autre produit, qui à son tour deviendra plus difficile à exploiter.
Source : Gallica

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