F. Bresson, De la chaleur spécialement appliquée à l'industrie manufacturière… (1829)
“ Un corps chaud peut être comparé à un réservoir rempli d'air comprimé; si on ouvre issue à cet air, il s'échappera du réservoir jusqu'à équilibre de pression ; la seule différence, c'est que le calorique est si subtil qu'on ne peut le retenir dans aucun corps; il passe à travers comme l'eau passe à travers le sable , tandis que l'air peut être emprisonné. - C'est cette élasticité du calorique, cette force plus ou moins grande avec laquelle il tend à s'échapper d'un corps, qu'on nomme tension du calorique, ou température du corps ”
