L. Simonin, Les Richesses souterraines des États-Unis
“ Il est permis d’en douter quand on voit le misérable état où l’Espagne laisse ses mines de houille, car celles des Asturies, de la Vieille-Castille et de la province de Léon sont peut-être aussi riches que les mines de la Pensylvanie. Il ne faut point oublier que, si la nature a beaucoup fait pour les États-Unis, les hommes ont aidé et les institutions aussi au développement de ces merveilleuses contrées. En Amérique, l’individu est partout, l’état nulle part ; jamais l’activité du citoyen n’est gênée dans son expansion native. ”
