Albert de Lapparent

Albert de Lapparent

Résumé

Portrait de Albert de Lapparent Albert de Lapparent La Question du charbon de terre… (1890)

Le meilleur fusil n'est pas le fusil Lebel, la meilleure poudre n'est pas la poudre sans fumée, le meilleur canon n'est pas plus le canon de bronze que celui d'acier fondu. La victoire n'est ni aux gros bataillons, ni aux camps les mieux retranchés, ni aux colombes, ni aux ballons, ni aux chemins de fer, ni aux chiens savants.
Plus il y a de gros bataillons, plus il faut de chemins de fer; plus il y a de chemins de fer, plus il faut de charbon. Du charbon, toujours du charbon, encore du charbon! Telle est la loi de la guerre... Pas de combustible, pas de mobilisation !
Source : Gallica

Portrait de Albert de Lapparent Albert de Lapparent La Question du charbon de terre… (1890)

A tout prix ils veulent arriver, et arriver vite. Impuissants à fournir eux-mêmes les matières premières
nécessaires, malgré l'accroissement véritablement gigantesque de leur production métallurgique, ils sont venus à grands cris demander à l'Europe tout le fer et la fonte qu'elle pouvait fournir. Le prix de ces deux métaux s'est élevé, le coke et la houille en ont subi le contre-coup, et la solidarité des marchés européens a fait que la hausse, commencée en Angleterre, s'est étendue rapidement sur la Belgique, l'Allemagne et la France.
Source : Gallica

Portrait de Albert de Lapparent Albert de Lapparent La Question du charbon de terre… (1890)

On a touché le fond de l'abîme; la puissante vitalité des Américains va s'employer à remonter la pente, et nous allons voir revenir une ère de prospérité. Mais, avant d'y arriver, il est nécessaire que nous examinions ce qui s'est passé en Europe, pendant que l'Amérique était si fortement atteinte.
Nous avons déjà vu comment, en 1872 et 1873, l'industrie de la vieille Europe avait traversé, par le fait même des États-Unis, une phase d'activité extraordinaire.
Source : Gallica

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