L. de Launay, Revue des Deux Mondes
“ L’Allemagne, au contraire, perdra la région minière qui alimentait avant tout sa métallurgie, et ce ne sont ni ses minerais de Siegen, ni ceux qu’elle pourra tirer de la Suède et de l’Espagne qui lui permettront de conserver sur son pied actuel son industrie de paix et de guerre. Avec une substance d’aussi faible valeur que le minerai de fer, les pays exotiques n’ont aucun rôle à jouer pour combler ce vide, quelles que soient, d’ailleurs, chez certains d’entre eux, les immenses ressources en minerais ; et il n’a pas encore été question, même en Allemagne, de trouver au fer des succédanés. ”
