Chevalement

Définition et enjeux

Jules Girardin,  Quand j'étais petit garçon (2e éd… (1886)

“ Le cheval que tu as vu dans la rivière n'est pas une victime et le soldat n'est pas un bourreau. Tu sais ce que c'est qu'un vétérinaire, n'est-ce pas?
— Oui, Papa, c'est le médecin des chevaux.
— Eh bien, mon petit, c'est sur l'ordre du médecin des chevaux que ce soldat a mené le cheval à la rivière et qu'il l'a laissé là pendant des heures. Quand un cheval a trop travaillé ou trop marché, ou bien encore quand il a mangé trop d'avoine, il est sujet à une maladie que l'on appelle la fourbure, et l'on dit alors qu'il est fourbu. Les veines de ses jambes se gonflent outre mesure.
”
Source : Gallica

Alexandre Vallon,  Cours d'hippologie à l'usage de MM. les officiers de l'armée… (1880)

“ Effectivement, jetez un coup d'œil sur la population chevaline de nos départements et vous verrez que partout où l'on élève sans soins, où la nourriture est peu abondante et de mauvaise qualité, les chevaux sont petits, à poitrine étroite, à charpente osseuse forte, à membres grêles, et manquent de distinction et de sang; tandis que dans ceux où l'élevage est bien compris, les chevaux acquièrent la taille; leurs systèmes osseux et musculaire se développent dans de bonnes proportions et sont denses et fermes ”
Source : Gallica

Portrait de Eugène Daumas Eugène Daumas,  Les chevaux du Sahara (2e édition… (1874)

“ Le cheval d'origine pure se distingue, chez nous, par a finesse des lèvres et du cartilage inférieur du nez, par la dilatation des narines, par la maigreur des chairs qui entourent les veines de la tête, par l'attache élégante de l'encolure, par la douceur des crins, des poils et de la peau, par l'ampleur de la poitrine, la grosseur des articulations et la sécheresse des extrémités. ”
Source : Gallica

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