E Boineaud, La castration du cheval debout… (1889)
“ Dans ce cas lorsque l'on veut porter la main au testicule, le cheval sensible à l'extrême à l'approche de la main se couche sur l'opérateur et paralyse par le fait tous ses moyens d'action. Le cas paraît alors si difficile que tout d'abord on est tenté de l'abandonner. Ce serait une erreur: il ne faut tout simplement qu'un peu de patience. C'est alors que les deux entravons placés aux membres postérieurs jouent un rôle utile. Paralysant l'animal dans ses moyens d'action, ils le fatiguent d'autant plus qu'il se défend davantage. ”
