Résumé

E Boineaud La castration du cheval debout… (1889)

Dans ce cas lorsque l'on veut porter la main au testicule, le cheval sensible à l'extrême à l'approche de la main se couche sur l'opérateur et paralyse par le fait tous ses moyens d'action.
Le cas paraît alors si difficile que tout d'abord on est tenté de l'abandonner. Ce serait une erreur: il ne faut tout simplement qu'un peu de patience. C'est alors que les deux entravons placés aux membres postérieurs jouent un rôle utile. Paralysant l'animal dans ses moyens d'action, ils le fatiguent d'autant plus qu'il se défend davantage.
Source : Gallica

E Boineaud La castration du cheval debout… (1889)

Un point important dans ce cas c'est
d'appliquer toujours le casseau sur l'organe le plus petit le premier, lequel alors n'est pas toujours bien descendu dans les bourses, on comprend facilement que le casseau placé sur le testicule le plus volumineux gênerait beaucoup pour les manipulations à faire sur l'organe le plus petit.
Il arrive souvent que l'un des organes, le droit surtout, est si petit qu'il parait à peine. Il est facile de l'avoir quand même.
Source : Gallica

E Boineaud La castration du cheval debout… (1889)

Une main sûre ne manque jamais de faire correspondre les deux petites incisions qui, une fois réunies en forment une suffisamment grande pour dégager le testicule de ses enveloppes. Un point capital à noter, c'est que l'opérateur doit porter le bistouri avec la plus grande précaution sur la partie antérieure du testicule afin de ne pas attaquer la gaîne vaginale et avoir une castration, à testicule découvert qu'il faut toujours éviter.
Source : Gallica

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