Résumé

Juan Segundo Nouvelle méthode pour bien emboucher tous les chevaux… (1829)

Tout militaire actif et connaissant le service de la cavalerie sentira facilement l'utilité d'un mors avec lequel le cheval puisse manger sans être débridé; car le salut de sa personne et le résultat d'une journée dépendent le plus souvent de l'économie du temps dans les opérations. Rien de plus fatal qu'une surprise lorsque le cheval est débridé, et rien de plus cruel que l'alternative de ne point donner de nourriture à un animal épuisé par une retraite rapide, ou de périr sous les coups d'un ennemi qui poursuit avec acharnement.
Source : Gallica

Juan Segundo Nouvelle méthode pour bien emboucher tous les chevaux… (1829)

Il est certain que la précision rigoureuse dans les évolutions de la cavalerie exige que les chevaux soient bridés de manière que, quelque différentes que soient les qualités de leur bouche, ils produisent à la main du cavalier un appui uniforme et régulier; car, quand celui-ci domine bien son cheval, il a plus d'aisance pour manœuvrer, exécute les mouvemens avec plus de précision, et ne se trouve pas aussi exposé sur le champ de bataille.
Source : Gallica

Juan Segundo Nouvelle méthode pour bien emboucher tous les chevaux… (1829)

Cette pression, qui a lieu sur les deux parties de la bouche, soumet le cheval à la volonté de l'homme sans qu'il y ait besoin de faire de grands efforts ; mais si la gourmette est trop lâche, la pression réciproque ne s'effectuant pas, les branches font la bascule, parce qu'elles ne rencontrent pas la résistance que la gourmette doit opposer, l'action de l'embouchure sur les barres devient inutile, et le cavalier se voit obligé d'employer beaucoup de force pour contenir le cheval, au risque de sa vie ou de celle des personnes qui se trouvent sur son passage.
Source : Gallica

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