Résumé

Traité d'équitation contenant l'art de l'écuyer… (1817)

On nomme justesse ce parfait équilibre qui fait que l'homme se lie à son cheval par les poids et contre-poids de toutes ses parties, sans avoir recours à des forces étrangères qui le fatigueraient trop, et dont il lui serait impossible de faire usage un certain temps. C'est dans cette justesse seule que peut se trouver l'aisance; c'est-àdire cette liberté dans chaque partie du corps, qui permet au cavalier d'en faire l'usage qu'il désire.
Source : Gallica

Traité d'équitation contenant l'art de l'écuyer… (1817)

Dans les allures les plus lentes, qui sont le pas et le trot, le cheval ne quitte pas terre de ses quatre jambes à-la-fois; il a toujours sur le terrain une de ses jambes de derrière ; dans le galop, le cheval perd terre ; il est un instant en l'air, et la même jambe continue toujours à servir de point d'appui et de ressort, tant que le cheval est uni à la même main.
Source : Gallica

Traité d'équitation contenant l'art de l'écuyer… (1817)

J'entends par mouvemens discrets, que le cavalier ne doit pas, tout d'un coup, passer d'une main ferme à une main légère, ni passer subitement de la main légère à la main rude et dure. Il ne doit employer la force que quand la nécessité l'exige, et mitiger la rigueur lorsque le cheval obéit et se rend à la volonté du cavalier. En un mot, l'homme à cheval doit juger des mouvement de sa maiti, par la sensibilité de la bouche du cheval. L'avantage serait bien grand pour l'instraction, si les instructeurs étaient à même d'emboucher les chevaux qu'ils doivent dresser.
Source : Gallica

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