Résumé

Louis Mercier Controverse sur les mors arabes selon "le Nâceri"… (1927)

H résulte de tout cela que, même selon le quatrième exposé, on commençait le dressage du poulain avec une embouchure qui était loin d'offrir la doucuer de nos filets et mors articulés ou bridons sans brisure. En somme, le poulain, dans toutes ces méthodes, est assimilé à un animal vulgaire, qui a besoin d'une embouchure lourde, mais avec faculté illimitée d'ouvrir la bouche, et c'est peu à peu qu'on l'amène à accepter des embouchures de plus en plus légères, pour finir par le nâziky, le mors fin et élégant par excellence (c'est le sens même de la racine persane)
Source : Gallica

Louis Mercier Controverse sur les mors arabes selon "le Nâceri"… (1927)

En somme, dans tout ce qui précède, le dressage du poulain commence directement avec l'iwân, que rien, bien au contraire, ne permet de considérer comme un mors brisé ou un bridon. Il me semble plutôt, après les explications relatives à la muserolle, que la principale et peut-être la seule différence entre iwân et lijâm consistait en ce que la première bride ne comportait pas de muserolle, à l'inverse de la seconde.
Source : Gallica

Louis Mercier Controverse sur les mors arabes selon "le Nâceri"… (1927)

Quant à assimiler le nâziki à un « bridon » (filet de la bride, dans le cas) , Perron n'a pas hésité à le faire, au point même que sa traduction donne" l'impression que le moukk et le nâziki sont embouchés ensemble au cheval, jusqu'à ce qu'il goûte le premier, après quoi « on le débarrasse du nâziki ». Le général Descoins n'a pas suivi Perron et s'est parfaitement rendu compte que le mot « nâziki » désignait ici simplement le dispositif permettant d'arrimer au mors de fausses rênes.
Source : Gallica

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