Louis Mercier, Controverse sur les mors arabes selon "le Nâceri"… (1927)
“ H résulte de tout cela que, même selon le quatrième exposé, on commençait le dressage du poulain avec une embouchure qui était loin d'offrir la doucuer de nos filets et mors articulés ou bridons sans brisure. En somme, le poulain, dans toutes ces méthodes, est assimilé à un animal vulgaire, qui a besoin d'une embouchure lourde, mais avec faculté illimitée d'ouvrir la bouche, et c'est peu à peu qu'on l'amène à accepter des embouchures de plus en plus légères, pour finir par le nâziky, le mors fin et élégant par excellence (c'est le sens même de la racine persane) ”
