John S. Rarey

Résumé

John S. Rarey L'art de dompter les chevaux (1858)

« Si ce cheval si vif qui nous traîne avait la connaissance de sa force, il n'en aurait pas pour longtemps à se débarrasser de nous ; il ne lui faudrait pas une minute pour briser ces rênes et ces harnais si légers, et pour se rendre aussi libre que l'air qu'il respire. » Ou cette autre : « Si ce cheval qui piaffe et s'impatiente en voyant partir ses camarades savait ce qu'il peut faire, il ne resterait pas longtemps attaché contre sa volonté à ce poteau par une courroie qu'il peut briser aussi facilement qu'un homme rompt un fil de coton. »
Source : Gallica

John S. Rarey L'art de dompter les chevaux (1858)

« Je remplirais d'or la musette de son cheval, » lui répondit Hassan. Jabal, averti du résultat de cette entrevue, redoubla de surveillance; toutes les nuits, il entravait sa jument avec une chaîne de fer dont l'extrémité venait se fixer à un piquet enfoncé sous le feutre même qui servait de lit à lui et à sa femme. Une nuit, cependant, Gafar eut l'audace de se glisser sous la tente de son ennemi et parvint à détacher cette chaîne.
Source : Gallica

John S. Rarey L'art de dompter les chevaux (1858)

Aucune méthode n'est égale à celle-ci pour corriger un cheval qui rue, et cela pour plusieurs raisons.
La première, c'est qu'il y a un principe qui régit la nature du cheval : en vous rendant maître de l'un de ses membres, vous vous rendez en grande partie maître de l'animal tout entier.
Peut-être avez-vous déjà vu mettre en pratique cette théorie ; quelques individus cousent ensemble les deux oreilles du cheval pour l'empêcher de ruer. J'ai lu dans un journal
que pour faire rester tranquille un cheval difficile à ferrer, il suffisait de lui attacher une oreille la pointe en bas.
Source : Gallica

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