John S. Rarey, L'art de dompter les chevaux (1858)
“ « Si ce cheval si vif qui nous traîne avait la connaissance de sa force, il n'en aurait pas pour longtemps à se débarrasser de nous ; il ne lui faudrait pas une minute pour briser ces rênes et ces harnais si légers, et pour se rendre aussi libre que l'air qu'il respire. » Ou cette autre : « Si ce cheval qui piaffe et s'impatiente en voyant partir ses camarades savait ce qu'il peut faire, il ne resterait pas longtemps attaché contre sa volonté à ce poteau par une courroie qu'il peut briser aussi facilement qu'un homme rompt un fil de coton. » ”
