Résumé

Louis Gruner Rapport sur l'industrie minérale (1874)

Le seul changement est une plus grande homogénéité, une plus grande propreté. Les parties scoriacées, les défauts de soudure, que l'on observe dans les fers simplement cinglés, disparaissent complétement par la fusion: ils deviennent, en un mot, homogènes; de là précisément ce nom de fer homogène que l'on a adopté, il y a longtemps, en Angleterre, pour désigner les fers fondus non susceptibles de prendre la trempe. Par la fusion au creuset, le fer absorbe tout au plus 2 à 3 dix-millièmes de silicium, qui ne modifient pas ses propriétés essentielles d'une façon sensible.
Source : Gallica

Louis Gruner Rapport sur l'industrie minérale (1874)

L'acier, en un mot, qu'il soit fondu ou non, est un produit qui se place, à tous les points de vue, entre la fonte et le fer doux. Les produits ferreux si variés, que l'on rencontre dans les arts, forment, en effet, une série continue depuis le fer le plus mou et le plus pur jusqu'à la fonte la plus impure
Source : Gallica

Louis Gruner Rapport sur l'industrie minérale (1874)

Dans les usines à fer, il faut surtout signaler : l'agrandissement progressif des hauts fourneaux; le soufflage à l'air surchauffé; l'adoption plus générale des procédés Bessemer et Martin, grâce auxquels la production de l'acier et du fer doux fondus dépasse déjà un million de tonnes; l'établissement d'appareils mécaniques, de plus en plus puissants, pour le travail des grosses pièces, et celui de presses ou de marteaux à matrices, pour la fabrication d'objets variés de moindres dimensions et de formes plus compliquées
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature