Four à réverbère

Définition et enjeux

A Lemaire,  Bois et métaux (2e édition) (1926)

“ Affinage au four à réverbère. — Puddlage. — Les fours à puddler sont des fours à réverbère chauffés à la houille. Ils se composent généralement d'une grille a barreaux mobiles, qui se charge par une ouverture latérale nommée loquerie : d'une sole, dont le fond est en fonte et les parois doublées en matériaux réfractaires. La sole est séparée de la grille par le grand autel ou pont de chauffe, qui dirige la flamme au-dessus de la sole ; cet autel est creux et permet d'obtenir une circulation d'eau pendant la durée du travail ; les parois de la sole sont a circulation d'air. ”
Source : Gallica

Portrait de Léon Guillet Léon Guillet,  Traité de métallurgie générale (1922)

“ Classification des fours à réverbère suivant le mouvement de la matière. — Dans les fours ordinaires, la matière, placée au point le plus froid de la sole, est déplacée, par les portes, dé façon à gagner peu à peu le point le plus chaud, voisin de l'autel ; c'est là qu'on l'extrait du four pour la porter à l'appareil de forgeage. ”
Source : Gallica

H. Becker,  L'or, minerais aurifères & auroargentifères… (1896)

“ La sole d'un four à réverbère pour le grillage d'une tonne a généralement 3m,60 de côté, et est construite en briques réfractaires très dures. Les murs extérieurs du four doivent être suffisamment épais pour éviter la déperdition de chaleur, et assez solides pour supporter la voûte. Ils sont, en outre, presque toujours consolidés au moyen de tirants en fer. ”
Source : Gallica

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