Urbain Dubois

Élements biographiques

Portrait de Urbain Dubois Urbain Dubois,  Cuisine de tous les pays : études cosmopolites… (1872)

“ En gastronomie, le poisson de mer, comme celui d'eau douce, est d'une utilité incomparable, soit qu'on l'apprécie au point de vue du travail, soit qu'on le considère comme diversion dans l'alimentation journalière. Par la variété infinie des espèces, par les qualités précieuses de ses chairs, le poisson se prête admirablement aux combinaisons culinaires les plus distinguées, les plus estimables ; aussi la cuisine en tire-t-elle un grand profit. ”
Source : Gallica

Portrait de Urbain Dubois Urbain Dubois,  École des cuisinières, méthodes élémentaires… (1876)

“ Après le luxe des mets, c'est le luxe des vins qu'il ne faut point négliger : ce sont les bons vins, les vins vieux, fins, choisis avec discernement, servis dans de bonnes conditions, qui donnent à une table ce cachet de véritable confort dont les amphitryons doivent toujours être jaloux. Rien ne désillusionne un gourmet comme un dîner recherché, servi avec des vins qui ne le sont pas : plus les dîners sont luxueux, plus les vins doivent être fins et délicats. ”
Source : Gallica

Portrait de Urbain Dubois Urbain Dubois,  Cuisine de tous les pays : études cosmopolites… (1872)

“ La durée de cuisson d'une grosse dinde, varie d'une heure et demie à 2 heures, et quelquefois davantage ; le difficile, c'est d'obtenir les surfaces également colorées; cependant ce résultat n'est pas celui qu'on doit le moins rechercher, car l'apparence appétissante d'un rôt de volaille, est une qualité qui lui est indispensable ; la pièce la plus délicate, si elle est trop cuite, noire ou brûlée, même superficiellement, fait une bien triste figure sur table. — Avec la dinde rôtie, on sert le jus de la lèchefrite passé, dégraissé, mêlé avec un peu de glace et réduit. ”
Source : Gallica

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