Résistance mécanique

Définition et enjeux

Gérard-Joseph Christian Traité de mécanique industrielle… (1822-1825)

C'est donc entre la puissance et la résistance, ou plutôt entre le mouvement primitif du moteur et le mode d'exécuter le travail mécanique industriel, qu'a lieu ce jeu admirable de mouvemens décomposés, modifiés, accumulés, combinés de toutes les façons, transmis dans tous les sens, et concourant tous à un effet unique, ou à plusieurs effets semblables , analogues, ou essentiellement différons. C'est la main de l'homme que ces mécanismes représentent, mais la main de l'homme douée d'une puissance et d'une adresse toute nouvelles et quelquefois surprenantes.
Source : Gallica

Portrait de Henri Milne-Edwards Henri Milne-Edwards Précis de mécanique et de la science des machines… (1829)

L'action qui résiste à la pression s'appelle la force, et celle qui fait résistance à l'impulsion peut être appelée souplesse. La force d'un corps est égale à la somme des rapports de sa cohésion et de sa répulsion immédiate, ou élasticité, plus sa solidité, c'est-à-dire le degré d'extension, de compression, ou de dérangement dont il est susceptible, sans qu'il en résulte séparation dans ses parties.
Source : Gallica

Edouard Phillips Exposé de la situation de la mécanique appliquée… (1867)

L'étude des résistances passives forme une partie importante de la mécanique appliquée. Nous avons déjà dit un mot tout à l'heure de la résistance de l'air, qui intéresse non-seulement la balistique, mais encore le mouvement des trains sur les chemins de fer. Les autres résistances passives sont le frottement et la roideur des cordes.
On fait encore usage aujourd'hui, pour évaluer ces résistances, des lois déterminées par Coulomb et publiées dans un Mémoire sur la théorie des machines simples, couronné en 1781 par l'Académie des sciences.
Source : Gallica

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