Jules Challéat

Résumé

Jules Challéat Mécanique des affûts (1908)

Tout se passe ainsi, pour une vitesse de recul déterminée, comme si le liquide traversait les orifices du frein, sous l'action d'une pression élémentaire égale à la différence des pressions élémentaires résultant de l'action isolée du frein hydraulique et de celle du récupérateur à l'instant considéré. Il semble plausible d'admettre dans ces conditions que la constance de la pression élémentaire à laquelle est soumis réellement le liquide du frein, est une garantie de la régularité du fonctionnement du système.
Source : Gallica

Jules Challéat Mécanique des affûts (1908)

La théorie n'a point la prétention de se substituer à l'expérience ni de se poser en face d'elle en adversaire dédaigneux. C'est l'union de ces deux opérations de l'esprit dans une règle générale pour la recherche de la vérité qui constitue l'essence de la méthode : la théorie est le guide qu'on prend au départ, qu'on interroge sans cesse le long de la route, qui instruit toujours par ses réponses, qui indique le chemin le plus sûr et qui découvre l'horizon le plus vaste.
Source : Gallica

Jules Challéat Mécanique des affûts (1908)

Nous verrons, dans l'étude des matériels de campagne à bêche de crosse et lien élastique que l'effort F à demander au frein, est limité par la nécessité d'assurer la stabilité de l'affût au tir. Nous verrons au contraire que pour les affùts fixes on peut toujours s'arranger de façon à n'avoir à redouter aucun soulèvement. Pour ces matériels l'effort du frein n'a alors d'autre limite que celle de la résistance des organes de liaisons de la tige du piston ou du cylindre à l'affût.
Source : Gallica

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