Carbonate de fer

Définition et enjeux

Paul de Gasparin,  Traité de la détermination des terres arables dans le laboratoire (1872)

“ Bien que le carbonate de fer ne puisse être préparé dans le laboratoire, il existe dans la nature en masses considérables, sous le nom de fer spathique, et se trouve en dissolution en petite proportion dans l'eau chargée d'acide carbonique. La plupart des sources et des eaux courantes contiennent des traces d'oxydes de fer, soit à l'état de bi-carbonate, soit à l'état de sulfate, soit à celui de chlorure, soit encore à l'état de phosphate dissous à la faveur de l'acide carbonique ”
Source : Gallica

Joseph Bonjean,  Analyse chimique des eaux minérales d'Aix-en-Savoie (1838)

“ La plupart sont froides et doivent leurs propriétés à la présence du carbonate de fer qu'elles tiennent en dissolution à la faveur d'un excès d'acide carbonique libre. Quelques-unes d'entre elles renferment du sul-, fate de fer. Le contact de l'air les altère ; elles déposent à la longue, sur les corps qu'elles baignent, de l'oxide rouge de fer : phénomène dû à ce que le fer se sur-oxide et se précipite en abandonnant l'acide
carbonique avec lequel il était combiné, parce qu'il n'existe pas de carbonate de per-oxide.
”
Source : Gallica

R. Radau,  Revue des Deux Mondes

“ Les sources qui nous fournissent le fer sont toujours les nombreux minerais qui le renferment à l’état d’oxyde ou de carbonate, et c’est à l’état de fonte qu’il sort des hauts fourneaux. Or la fonte, en dehors d’une forte dose de carbone, contient d’ordinaire des quantités plus ou moins appréciables des autres élémens du minerai, tels que le manganèse, le silicium, le soufre, le phosphore, et pour avoir du fer doux, il faut l’affiner, c’est-à-dire brûler le carbone et les autres corps étrangers, qui s’éliminent sous forme de fumée ou de scories. ”
Source : Wikisource

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