R. Radau, Revue des Deux Mondes
“ En le revêtant successivement d’une enveloppe de laine, de peau de daim, de soie, de coton, de toile, et en notant toujours l’abaissement de la température dans un temps donné, il n’a trouvé que des différences insignifiantes, ne dépassant pas 1 ou 2 pour 100. La couleur des étoffes n’a pas fait varier davantage les résultats. Il semblerait donc que, tant qu’il s’agit de chaleur obscure, le pouvoir émissif, et le pouvoir absorbant qui en est corrélatif, ne varient guère d’une étoffe à l’autre. Il n’en est plus de même lorsqu’il s’agit de chaleur lumineuse, c’est-à-dire des rayons solaires. ”
