Camille Leroy, Souvenirs de l'île d'Elbe (1844)
“ Sans perdre de temps, au lieu de traverser les salles de l'hôpital et de prendre l'escalier où je pouvais d'ailleurs rencontrer des ennemis nombreux, je me dispose, étant au premier étage, à sauter par la fenêtre de ma chambre, celle-ci faisant partie d'un corps de bâtiment avancé sur la rue ; mais au moment où je cherche à exécuter mon projet, un coup d'obusier chargé à obus et à mitraille, tiré du bastion par nos canonniers sur la place où je tiens à me rendre, le long de ma rue par conséquent, vient m'arrêter. ”
