“ Nous allons « dans le monde » : moi, ce garçon et ce chien. Que ce soit à toi, Gravila, cette gospodaria qui n’a plus de femme ! Debout dans sa charrette, Gravila songe un instant, mâchonnant un bout de sa moustache : — Tu as raison, Marine, — fait-il. — L’homme qui n’a ni terre ni femme, n’est bon à rien. Va donc « dans le monde. » Et voici trente francs pour le bois que je tirerai de ta demeure. Puis, me montrant avec son fouet, il ajouta : — Celui-là me paraît un agité... Gare à lui, au temps des chardons... Il est capable de te plaquer ! ”
Graivaudan
Définition et enjeux
Citations sur “Graivaudan”
Raymond de Bertrand, Histoire du couvent des Pauvres Clarisses anglaises de Gravelines (1857)
“ Rivière avait laissé une pénible impression parmi la population de Gravelines. Chacun des habitants se voyait privé d'un ami, d'un conseil, d'un guide, d'un bienfaiteur, et l'on se redisait tout ce que, dans sa longue carrière, il avait fait de bien comme homme public et comme homme privé. ”
Anatole France,
Jocaste
(1879)
“ Elle tendit les bras en avant pour faire tomber le verre des lèvres du vieillard. Alors Groult lui glissa à l'oreille, avec un accent ignoble et dominateur ces mots : – Ne faites pas l'enfant ! Elle resta raide, inerte, toute blanche. M. Haviland avait fini de boire et s'essuya les lèvres. La malheureuse s'enfuit dans l'escalier, accablée, étourdie, croyant à chaque pas s'effondrer sous terre, épouvantée de son incommensurable lâcheté. ”
Karl Milo, Les débauches d'un confesseur
“ C'est à ce moment que Girard mit la main au corsage de son ancienne maitresse. Folle de fureur et de dégoût, Mlle Gravier avait brandi l'arme terrible. Mais en même temps, elle faisait eiïort pour se redresser si bien que, mal à l'aise pour frapper, elle manqua son coup. Le jésuite, qui se croyait mort déjà, s'aperçut vite qu'il n'avait pas même été atteint. L'instinct de la conservation lut plus fort que la stupeur. Pendant le temps que Mlle Gravier mettait à se redresser, il se tint sur la défensive. ”
Eugène Chavette,
Aimé de son concierge
(1877)
“ Pour faire face au graveur, M. Gravoiseau a tourné le dos à la contredanse. Il ne peut donc voir Mme Durieux qui, au contraire, s'offre bien en vue à Clovis. Depuis que son gérant a abordé le jeune homme, la propriétaire, tout à l'heure si gaie, est devenue sérieuse. Quand l'artiste tourne les yeux vers elle, son regard rencontre celui de la jolie femme qui s'attache tout inquiet sur les deux causeurs. Cette anxiété, dont il ne comprend pas le motif, suffit our rappeler au graveur ce que lui a prescrit Mme Du-deux. ”
Ernest Daudet,
La maison de Graville : moeurs mondaines…
(1880)
“ Il est joueur et volage, il a les dents longues, et Morisson pourrait vous éclairer à cet égard; en toutes choses, il ne voit que son plaisir. Que ce soir, au cercle, le baccarat lui soit favorable ou que la péronnelle pour laquelle il soupire lui prodigue jes sourires, et le visage que vous avez vu morne et pâle s'éclairera. - Mais c'est affreux. Non, je ne crois pas que le fils de la duchesse de Graville ait l'âme aussi vulgaire, aussi méprisable. - Connaissez-vous l'histoire du père de Lucien? demanda brusquement le baron. Celle du fils commence comme celle du père. ”
Henry Gréville,
Ariadne
(1879)
“ Je sais très-bien que je n'ai rien de séduisant, mais j'aime à chanter, cela me fait du bien, et, quand l'envie m'en prend, c'est plus fort que moi, il faut que je chante. — Quelle poseuse! crièrent en chœur les compagnes charitables. Tu sais que cela ne va pas passer comme cela. La Grabinof est allée faire son rapport à madame l'inspectrice ; tu peux t'attendre à être mandée chez madame la directrice ! ”
A. S., Dominique de Gourgues : chronique du seizième siècle (1868)
“ Vous allez juger de ce qu'on nous offre. Une des plus nobles dames d'Angleterre, lady Graêves, la femme d'un lord de l'amirauté, est entrée aujourd'hui chez votre fille, oui, chez Lita la Floridienne, et m'a embrassée tout d'abord. Elle venait vers moi, par l'ordre de sa grande reine, Elisabeth, qui désire garder dans ses armées le baron Dominique de Gourgues. On sait vos bontés pour Lita, et on se flatte que je vous prierai d'accepter. On a raison. Il me semble, vraiment, qu'il n'y a pas à balancer, et qu'on vous ouvre ici la porte qui mène au bonheur. ”
Henry Gréville,
Ariadne
(1879)
“ Aussitôt la porte se referma sur elle, et elle glissa légère et rapide jusqu'au dortoir, où elle se hâta d'enfouir ses rires et ses larmes de joie dans le creux de son oreiller, son confident ordinaire. — Je ne suis pas fâchée, disait au même moment la directrice à son amie, de vexer un peu mademoiselle Grabinof. Depuis quelque temps elle se plaint de tout le monde. Cela va lui donner sur le nez ! ”
Joseph Guyot, Chronique d’une ancienne ville royale Dourdan
“ Louis de Graville, « après y avoir pensé et repensé, » donne et lègue purement et simplement « à ladite chose publique » les quatre-vingt mille livres qu’il a versées entre les mains du roi, et pour lesquelles les seigneuries de Dourdan, Melun et Corbeil lui ont été hypothéquées. Il rend, après lui, sans aucune indemnité, les terres qu’il tenait du roi pour l’engagement de ce prêt, « sauf le droit qu’il avait sur ledit Dourdan de piéça. » ”
Émile Souvestre,
Oeuvres complètes. Sous les filets…
“ Maître à chaque instant de notre bien et de notre vie, il lasse les plus vaillantes patiences et les force à capituler. Gravelot en fit l'expérience. La présence des Guivarch devint pour lui une incessante oppression. Chaque jour quelque nouvelle atteinte à son repos ou à sa propriété lui rappelait ce dangereux voisinage. Sans cesse frappé, il se sentait sans cesse sous la menace d'un nouveau coup. La famille de la lande brûlée l'avait enfermé dans un cercle de vexations et de rapines d'où il ne pouvait sortir. ”
Adolphe Bloeme, Appréciation touchant l'Histoire des pauvres clarisses anglaises de Gravelines… (1858)
“ Les humbles nonnes de Gravelines, généralement douées d'une intelligence rare, avaient toutes reçues une brillante instruction, elles se servirent des ornements de leur esprit cultivé pour embellir de ces aimables fleurs les cœurs des jeunes filles de la cité compatissante qui leur avait octroyé avec tant d'amour le droit de bourgeoisie. ”
Edward Bulwer-Lytton,
Harold : le dernier des rois saxons…
(1852)
“ Au dessus de ces étroits sentiers une garde vigilante veille nuit et jour. Vous savez que ces hommes sont braves et féroces jusqu'au désespoir, que nos troupes tremblent devant l'idée accréditée par les Gallois que la montagne est hantée par les esprits, et que ce sont les démons qui ont bâti ces tours. Un échec peut nous faire perdre le fruit de deux années de victoires. Si du haut de son aire Gryffith, fondant sur nous , avait un instant des succès, il pourrait regagner ce qu'il a perdu et nous enlever en même temps nos alliés gallois, si légers ou si perfides. ”
Eugène Chavette,
Aimé de son concierge
(1877)
“ Un éclair de joie, à cette promesse, brille dans les yeux de Gravoiseau, qui se dirige vers la porte en disant : – A ce soir, chez Mme Durieux. Puis il s'arrête et se retourne : – Devons-nous être nombreux à ce thé que nous offre la propriétaire ? demande-t-il. – Les Rocamir, M. de Rochegris, vous, moi. et un étranger, je crois, – Un étranger ? répète le coquin méfiant. – Oui. J'ai fait causer Flore quand elle m'a apporté l'invitation. Il paraît, suivant elle, que cet étranger est un vieillard. Il y a un mariage sous roche. ”
George Sand,
Histoire du véritable Gribouille
“ La reine des prés, ma fille, a doué cet enfant des hommes de douceur et de bonté; nul ne peut détruire le don d'une fée, quand il est prononcé par elle sur un berceau. Gribouille sera donc doux et bon; mais il est bien vrai que Gribouille vous appartient. En bien, je vais prendre une mesure qui, si vous êtes raisonnable, vous empêchera de le tourmenter et de le faire souffrir. Vous ne serez délivré que de sa main. Le jour où il vous dira:—Va, et sois heureux, vous cesserez d'être un simple bourdon; vous pourrez quitter votre vieux chêne et régner sur le pays. ”
Comte Paul Vasili, La société de Paris. Le monde politique (1887-1888)
“ Ce mot d'austérité revient sans cesse sous la plume quand on parle de M. Grévy. Avec M. Grévy la République semblait se purifier. Il est des heures où les nations comme les hommes ont un impérieux besoin de vertu, où elles se concentrent en elles-mêmes pour chercher bien loin, bien loin, tout au fond de l'être, les bons instincts, hélas! oubliés et dédaignés. Ainsi fit la France au commencement de 1871, et cette recherche aboutit à la mise en lumière de M. Grévy, président de l'Assemblée nationale. ”
Léon Saint-François, Vieux péchés, scènes parisiennes (1879)
“ GRIVOIS. – Tiens ! les tambours qui battent des crêpes. FRIPPART (indigné) . – Que si vous continuez, Grivois, je vous lâche comme une merluche et je passe à l'avant-garde. GRIVOIS. – Prenez l'omnibus, y a encore de la place. En voilà une forte ! Quand on ne sait pas rigoler en société, on ferait mieux de rester chez soi. Tiens, après tout, dirait-on pas que ce Chabraque est ma mère ? FRIPPART (radouci, après avoir boudé cinq minutes) . – Sait-on tout de même qui est-ce qui hérite du bien ? GRIVOIS (sans rancune) . – On le sait sans le savoir. ”
Paulin Paris,
Les Romans de la Table ronde
“ Grimaud, entendant des cris, se hâta de lacer son heaume, et revint sur ses pas jusqu’au chemin fourché que les marchands avaient eu, malgré son avis, l’imprudence de choisir : il atteignit les brigands et renversa les premiers qui se présentèrent. À mesure qu’il les désarçonnait, les marchands dispersés revenaient à lui et achevaient de tuer ceux qu’il avait abattus. Sauvés par la valeur du chevalier inconnu, ils lui rendirent mille actions de grâces. « Qu’au moins, » dit Grimaud, « cela vous apprenne à ne jamais quitter la grande voie pour le chemin de traverse. » ”
August von Kotzebue, La Barrière maudite, histoire de mon exil et de ma délivrance… (1897)
“ J'aperçus M. de Gravi entouré d'une foule assez considérable ; à côté de lui marchait ce dragon dont mon domestique m'avait parlé. Mais pourquoi étaient-ils si loin encore? Je ne pouvais remarquer l'impression de leurs figures, et mes inquiétudes ne faisant que s'accroître, je redoutais davantage la rigueur d'un nouvel arrêt. Cependant je m'efforçai en vain de m'éloigner de la croisée, jusqu'à ce que cette foule fût proche de moi : la curiosité m'y fit rester. Le malheureux est avide de nouvelles : il court même au-devant de celles qui peuvent ajouter à ses maux. ”
Eugène Chavette,
Aimé de son concierge
(1877)
“ Gravoiseau. qui rôde autour d'elle pour en faire oroie. – Allons donc ! ricane Clovis qui sait l'aversion inspipar le gérant à celle qu'il convoite. – Il n'y a pas de allons donc. Vous connaissez Pallard ? Non ? Eh bien, sachez que Patouillard est le lestique du Gravoiseau. Hier soir, pendant le bal, ques domestiques de la maison s'étaient réunis à la , et, comme Bouchu avait eu l'obligeance de nous orter des rafraîchissements, nous l'avons passé assez à deviser. Sur le compte des bourgeois ? Précisément. Le tour de Mme Durieux est arrivé comme celui des autres et alors Patouillard. ”
Eugène Chavette,
Aimé de son concierge
(1877)
“ Cela dit, le graveur a reporté instinctivement les yeux tr la jolie femme et, tout étonné du fait, il retrouve regard de la propriétaire toujours fixé sur lui avec la ême anxieuse expression. C'est à croire qu'elle a peur e ce qui se dit entre l'artiste et Gravoiseau. Curieux de savoir ce qui, derrière son dos, excite l'atntion du graveur, le gérant fait un demi-tour sur lui-même pour examiner les quadrilles. Avant qu'il ait hevé le mouvement, Mme Durieux, comme si elle reoutait d'être surprise en flagrant délit de surveillance, urne vivement la tête vers son cavalier. ”
Louis Gaudreau, Histoire de Vaugirard ancien et moderne (1842)
“ Dans la plaine de Grenelle nous fûmes rencontrés par des paysans à cheval, qui crièrent de loin, en nous menaçant de leurs armes : Arrête, ou la mort! L'un d'eux me prenant pour un garde du roi, me coucha en joue, et allait tirer sur moi, lorsqu'un autre proposa de nous conduire à la municipalité de Vaugirard. ”
Eugène Chavette,
Aimé de son concierge
(1877)
“ C'est par Gravoiseau que j'ai connu sa célébration. Un beau matin, à propos de je ne sais quoi, il m'a annoncé que notre homme avait épousé la drôlesse. – Et vous ne vous en êtes pas informé autrement ? – A quoi bon ? M. de Frontac ne m'intéressait pas. Si j'avais prêté mon nom, c'était plutôt pour être agré able à Durieux et Gravoiseau qui avaient à coeur de sau-– ver leur ami d'une imprudence. ”
Émile Littré,
Pathologie verbale ou lésions de certains mots dans le cours de l’usage
“ Grivois. — Un grivois, une grivoise, est une personne d’un caractère libre, entreprenant, alerte à toute chose ; mais bien déçu serait celui qui en chercherait directement l’étymologie. Le sens immédiatement précédent, qui d’ailleurs n’est plus aucunement usité, est celui de soldat en général ; le soldat se prêtant par son allure déterminée à fournir l’idée, le type de ce que nous entendons aujourd’hui par grivois. ”
Adrien Dauzats,
San Juan de Ulùa, ou Relation de l'expédition française au Mexique…
(1839)
“ Grijalva, qui découvrit cette terre inhospitalière, eut pour premier spectacle cet échantillon des mœurs d'une nation dont la conquête devait assurer la gloire de Hernan Cortez; Grijalva donna à l'ilot le nom qu'il porte encore aujourd'hui. Hélas! aujourd'hui comme autrefois, cette île mérite ce nom sinistre ; elle sert de tombeau à nos infortunés compatriotes, victimes de la fièvre jaune, qui moururent pour - leur pays à la fleur de l'âge, mais dont les noms méritent de vivre ”
Julie Gouraud, Les Vacances d'Yvonne, par Mlle Julie Gouraud (1859)
“ « Voilà, ma chère amie, ajouta la princesse, la légende du bouleau de Gryzyna. Nous la racontons à nos enfants et nous la méditons nousmêmes; car il est certain qu'une mère peut, par une affection aveugle et déréglée, causer la perte de l'âme de son enfant. « Je remerciai mon amie, et je m'engageai à raconter la légende du bouleau en France ; j'ai tenu parole. » Je doute que les habitants de Gryzyna aient été plus émus du miracle dont ils furent témoins que l'auditoire de la grange. Les bons enfants, toujours si respectueux pour leurs parents, témoignèrent une grande compassion ”
George Sand,
Histoire du véritable Gribouille
(1880)
“ Quand ils ont abusé de sa patience et de sa bonté, elle les châtie en les forçant de vivre, des années ou des centaines d' années, sous la forme de certaines plantes et de certains anjmaux. C'est une faculté que nous avons tous de nous transformer ainsi à volonté; mais, quand nous subissons cette métamorphose par punition, nous ne sommes plus libres de quitter la forme que l'on nous impose, tant que la reine ne révoque point son arrêt. — Je suis bien sûr, dit Gribouille, que jamais vous n'avez été punie de la sorte. — Il est vrai, répondit modestement la reine des prés ”
Eugène Chavette,
Aimé de son concierge
(1877)
“ Gravoiseau, qui vous traitait d'ivrogne, continue le ne homme en réveillant ainsi la rancune du domesi ue. – Ivrogne, moi ? fait Patouillard furieux. J'aime ene mieux être ivrogne que voleur. comme lui, je is autorise à le lui dire. Puis, changeant d'idée, il continue d'une voix qui tendrit : – Ah ! elle m'a défendu, la propriétaire ? – Très-chaleureusement. A tout le mal que disait de vous M. Gravoiseau, elle répondait que vous étiez garçon honnête, rangé, travailleur. Ah ! elle voue en grande estime. – C'est tout de même une bonne petite femme. ”
Henry Gréville,
Ariadne
(1879)
“ Groucha, effrayée, regarda sa maîtresse. Une ronde! voilà quinze ans qu'on n'en faisait plus! Dans les années qui avaient suivi le fâcheux événement récemment tiré de l'oubli, la supérieure avait prodigué les rondes et les inspections; mais, depuis, la surveillance s'était ralentie : la sécurité est un bien bon oreiller; et deux ou trois ans s'étaient écoulés sans que l'idée de faire une ronde eût seulement effleuré la pensée de la directrice. — Oui, Groucha, je dis bien : une ronde. Allons! ”
Raymond de Bertrand, Histoire du couvent des Pauvres Clarisses anglaises de Gravelines (1857)
“ Dites-lui, Madame, qu'il est dans l'erreur sur le mauvais air prétendu de Gravelines; ce préjugé date de cent cinquante ans, parce qu'à cette époque reculée (1) la ville était entourée de marais fangeux. Tous nos environs sont desséchés et bien cultivés. L'air y est plus sain qu'à Dunkerque et Calais ; les santés languissantes viennent se rétablir chez nous. On y vit très vieux et les médecins n'y font pas fortune. ”
Henry Gréville,
Un violon russe, par Henry Gréville…
(1879)
“ Groucha, qui feuilletait dans le cahier, regarda attentivement le moine, et sans élever la voix, elle lui dit avec respect : — C'est pour avoir de la musique que vous vous êtes privé de poisson, Père Arsène? - Taisez-vous, mademoiselle, répondit-il en souriant; n'essayez pas de pénétrer dans les consciences. Elle lui jeta un regard attendri ; la pensée que ce vieillard jeûnait pour pouvoir s'accorder sans remords une jouissance artistique, compensant ainsi par une privation l'élément de plaisir qui entrait dans sa vie de ce jour, lui inspira une vénération nouvelle pour l'ami de Valérien. ”
