Henry Gréville,
Un violon russe, par Henry Gréville…
(1879)
“ Est-ce que le cœur n'est pas tout plein de bonnes choses, plein à en pleurer, quand on joue quelque beau morceau ? — C'est vrai, elle a dit que la musique est comme une prière, dit Victor à demi-voix. - Qui cela? Elle a bien dit! - Mademoiselle Roussof, murmura le jeune homme, honteux d'avoir désigné avec si peu de cérémonie une personne aussi respectable. — Elle est bonne, celle-là; elle m'aidera de toutes ses forces, reprit Démiane, sans faire attention à la confusion de son aîné. Elle comprend qu'on aime mieux la musique que tout au monde ! Et sa mère, et son père ! Ils m'aideront. ”
