Laurent Grillet, 1851-1901

Résumé

Laurent Grillet, 1851-1901 Les ancêtres du violon et du violoncelle

« Le joueur de violoncelle, dit-il, se gardera de broder la basse, comme quelques grands joueurs ont eu autrefois cette mauvaise coutume : c’est faire montre de son habileté fort mal à propos. En voulant mettre dans la basse des broderies arbitraires, on fait encore plus de mal qu’un joueur de violon n’en peut faire dans une partie d’accompagnement. Il est absurde de vouloir faire une partie supérieure de la basse, qui ne doit avoir pour seul et unique but que de soutenir et de rendre harmonieux les ornements de l’autre partie [262] ».
Source : Wikisource

Laurent Grillet, 1851-1901 Les ancêtres du violon et du violoncelle

Chanteur par excellence, il possède une sonorité chaude et vibrante. Ses moyens d’expression, d’une si grande richesse, lui permettent de passer alternativement du grave au tendre, du badin au sévère ; d’être, tour à tour, noble ou spirituel, et de faire pleurer ou rire, selon son gré. En somme, grâce à ses qualités multiples, il peut traduire les sentiments les plus variés, les plus divers.
C’est en cherchant à donner du brillant et de l’éclat à la sonorité du pardessus de viole, ou « violino piccolo alla francese », que la forme définitive du violon fut trouvée.
Source : Wikisource

Laurent Grillet, 1851-1901 Les ancêtres du violon et du violoncelle

On répète de toutes parts qu’il n’existe point aujourd’hui dans le monde entier un seul fabricant d’instruments de musique qui soit aussi habile que vous. Désirant posséder personnellement un souvenir d’un homme si illustre et d’un artiste si fameux, je vous écris pour vous demander si vous pourriez me faire un violon à la fabrication duquel vous emploieriez tous vos talents, afin de faire le meilleur instrument et le plus beau qu’il vous soit possible.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature