Laurent Grillet, 1851-1901, Les ancêtres du violon et du violoncelle
“ « Le joueur de violoncelle, dit-il, se gardera de broder la basse, comme quelques grands joueurs ont eu autrefois cette mauvaise coutume : c’est faire montre de son habileté fort mal à propos. En voulant mettre dans la basse des broderies arbitraires, on fait encore plus de mal qu’un joueur de violon n’en peut faire dans une partie d’accompagnement. Il est absurde de vouloir faire une partie supérieure de la basse, qui ne doit avoir pour seul et unique but que de soutenir et de rendre harmonieux les ornements de l’autre partie [262] ». ”
