Armes de France

Définition et enjeux

Jean-Baptiste-Xavier Bardon,  Projet relatif à la défense de la France… (1871)

“ L'armement de l'infanterie se combine aujourd'hui parfaitement avec l'artillerie. En général, les armes à feu adoptées par presque toutes les puissances de l'Europe, telles que le chassepot, le fusil à aiguille, le Dreyse, le Lefaucheux, le Rémington, ont non-seulement une très-grande portée, mais encore une précision admirable. Ainsi nous avons une combinaison matérielle, entre l'infanterie et l'artillerie relativement au feu, mais il n'y a pas de combinaison morale entre les trois armes.. Je ne voudrais pas voir de généraux de division d'infanterie, d'artillerie et de cavalerie. ”
Source : Gallica

Portrait de Lorédan Larchey Lorédan Larchey,  Mémorial illustré des deux sièges de Paris…

“ Fusils transformés au chargement par la culasse (dits à tabatière) , 95,000; fusils à percussion rayés, 120,000; fusils à percussion à canon lisse, 55,000; Carabines, armas anglaises, de divers modèles, 10,000. Total : 280,000.
Indépendamment des armes délivrées à la garde nationale sédentaire, il en a encore été donné un certain nombre à des bataillons isolés, tels que les agents des forêts, la compagnie du gaz, les employés de l'octroi, etc., et aux compagnies de francs-tireurs, telles que les Amis de la France, les Eclaireurs, les Chasseurs de Saint-Hubert, etc.
”
Source : Gallica

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