Résumé

Auguste Richard Les petits Français à la guerre… (1894)

« L'idée qu'on ne doit jamais abandonner dans l'apprentissage de l'art militaire, c'est celle de la subordination, cette compagne naturelle de l'amour réfléchi de la liberté, cette première vertu du guerrier, sans laquelle un État n'aura jamais une armée protectrice. »
Le Dévouement au Drapeau et l'Amour de la Patrie, sont deux vertus qui se confondent, car elles sont intimement liées l'une à l'autre. Si vous aimez votre Patrie, vous devez tout sacrifier pour elle et pour la gloire du Drapeau qui en est la représentation matérielle.
Source : Gallica

Auguste Richard Les petits Français à la guerre… (1894)

Au comble de la honte et de la rage, Boucicaut se jette à nouveau sur le guerrier flamand, se glisse sous son bras avec une agilité surprenante, et, lui plongeant sa dague dans le
corps, il s'écrie à son tour fièrement : — Les enfants de ton pays jouent-ils à ces jeux-là ?
Le jeune Boucicaut, le vaillant petit chevalier de Rosebecque, devint par la suite maréchal de France, comme son père Fait prisonnier en 1415, à la bataille d'Azincourt, il mourut en captivité en Angleterre, sans avoir pu revoir sa patrie.
Source : Gallica

Auguste Richard Les petits Français à la guerre… (1894)

Aujourd'hui, les enfants ne vont plus à la guerre. Tous les Français, depuis l'âge de vingt ans, sont soldats jusqu'à quarante-cinq ans, et la Patrie n'a plus besoin du dévouement de ses jeunes enfants sur les champs de bataille, comme aux jours de gloire où ils portaient vaillamment nos enseignes à Fontenoy où battaient la charge « on fignolant » sous la mitraille des canons autrichiens et prussiens.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature