Résumé

J.-C. Maugin Nouveau manuel complet du luthier… (1869)

L'archet de basse ou violoncelle a vingt-quatre à vingt-cinq pouces aussi de longueur.
Les archets de contre-basses variant à l'infini de formes et de dimensions, on ne peut rien préciser à son égard : d'ailleurs il est si facile à confectionner, qu'en en voyant un quelconque , le premier ouvrier en bois pourra de suite en fâire un semblable.
Il n'en est pas de même des autres ; celui de violon, par exemple, exige une grande adresse dans une main exercée dès long-temps, et les ouvriers qui lent bien les archets sont fort rares.
Source : Gallica

J.-C. Maugin Nouveau manuel complet du luthier… (1869)

La première qualité est une parfaite cylindricité d'une extrémité à l'autre. La corde qui ne la posséderait pas, c'est-à-dire qui irait en diminuant du sillet au chevalet et réciproquement, donnerait des quintes fausses.
On comprend que, lorsqu'un même doigt touche deux cordes qui, à vide, donnent la quinte juste, et les raccourcit de la même quantité, il est indispensable, pour que les deux sons restent à la quinte l'un de l'autre, que la masse de chaque corde soit diminuée d'une quantité proportionnelle, ce qui ne peut avoir lieu si l'une des cordes n'est pas cylindrique.
Source : Gallica

J.-C. Maugin Nouveau manuel complet du luthier… (1869)

LA hausse est sans contredit la pièce la plus difficile à faire dans l'archet ; tels soins, telles peines que vous vous soyez données pour bien confectionner la baguette, si la hausse n'est pas établie de la manière convenable, l'archet ne sera que mauvais. L'essentiel dans la hausse est que sa coulisse soit entaillée de manière à ce qu'elle permette à l'emboîtement qui reçoit les crins de se trouver parfaitement en ligne droite avec la tête de l'archet.
Source : Gallica

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