Résumé

Nosban Nouveau manuel complet du menuisier… (1843)

Nous savons que lorsqu'on veut unir dans une porte la solidité à l'élégance, on construit un cadre plus ou moins haut, assemblé à mortaises et tenons, et l'on introduit les pièces nommées panneaux: nous savons encore que les pièces horizontales de ce cadre ainsi embrevé, reçoivent des noms divers relativement à leur position. Ainsi, on dit : traverses du haut, traverses du milieu, barre de loquet et barre de frise; que le loquet s'attache sur la barre du loquet par une mortaise ou au moyen de vis, et que la barre de frise est intermédiaire à celle du sommet et du milieu.
Source : Gallica

Nosban Nouveau manuel complet du menuisier… (1843)

Le plateau des tables à manger est ordinairement en bois léger et formé de plusieurs planches assemblées par la tranche, à rainure et à languette, en forme de parallélogramme. Quand elles sont grandes, on doit en outre faire entrer leurs extrémités dans une emboîture en chêne. Le plus souvent ces tables ont une forme rectangulaire; quelquefois on leur donne la forme d'un fer à cheval, ce qui est commode lorsque les convives sont nombreux, parce que l'on fait alors le service en se plaçant dans la courbure, et qu'on ne gêne personne.
Source : Gallica

Nosban Nouveau manuel complet du menuisier… (1843)

On nomme conduit, ou conduite, une partie excédante du fût d'un outil, soit en dessous, soit par le coté, comme dans celui-ci, laquelle sert à passer l'outil contre le Lois, et à l'empêcher de descendre plus qu'il ne faut.
Le fer du feuilleret est acéré d'un côté, comme les fers dont j'ai parlé précédemment ; il a sur le côté un biseau pour qu'il coupe le bois net dans l'angle et ne se dérange pas, ce qu'on appelle fuir. Au haut du fer, est un petit crochet qui sert à le retirer quand il surmonte trop le nu de l'outil, qui alors a trop de fer, comme disent les ouvriers.
Source : Gallica

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